Bourgogne

Nouvelle offre de dessertes TER en Bourgogne-Franche-Comté pour 2018

Le nouveau service annuel TER 2018 en Bourgogne-Franche-Comté débutera dimanche 10 décembre 2017 à 0h. Concrètement cette mise à jour annuelle des horaires des trains régionaux concernera moins de 20 % des quelque 650 circulations quotidiennes.

Communiqué de presse

 

Parmi les points remarquables de ce nouveau service, notons :

  • La nouvelle offre de desserte ferroviaire entre Dijon et Besançon (Côte-d’Or et Doubs) : plus de trains, plus rapides avec une plus grande fréquence renforcée aux heures de pointe. La desserte passera de 23 à 26 allers-retours par jour en 56 minutes pour les 16 trains les plus rapides et en 1h05 minutes au lieu 1h13 minutes pour les 10 trains desservant le plus de gares.
  • La création d’une offre de transport routier alternative pour les communes de Neuilly-lès-Dijon, Villers-les-Pots (Côte-d’Or) et Franois (Doubs) suite à la création de la nouvelle offre entre Besançon et Dijon.
  • La création de deux nouveaux allers-retours sur la ligne « pied des Vosges » entre Belfort, Lure et Vesoul (Territoire de Belfort et Haute-Saône), soit
    13 allers-retours quotidiens entre Vesoul et Belfort et 17 entre Lure et Belfort.
  • La réouverture de deux lignes, fermées pour travaux en 2017, respectivement le 10 décembre 2017 pour la liaison Paray-le-Monial/Chauffailles (Saône-et-Loire) et le 10 décembre 2017, entre Etang-sur-Arroux et Autun (Saône-et-Loire).

Cette nouvelle offre de desserte correspond pleinement à la politique régionale d’attractivité du mode de transport ferroviaire, « colonne vertébrale » de la mobilité en
Bourgogne-Franche-Comté. Elle est ainsi complémentaire des nouveaux tarifs pour les voyageurs occasionnels qui connaissent des débuts encourageants depuis leur lancement fin août 2017 : augmentation de la fréquentation des jeunes, succès de la carte de réduction destinée au plus de 26 ans, développement de la vente ligne.

Les changements d’horaires (le service annuel) ont lieu chaque année au mois de décembre. C’est l’occasion de faire les modifications sur les dessertes ferroviaires demandées par les autorités organisatrices de transport (AOT), comme la Région
Bourgogne-Franche-Comté.

La compétence ferroviaire des régions existe depuis 2002. Depuis 2017, elles ont également la responsabilité de l’ensemble des transports interurbains – classiques et scolaires – en lieu et place des départements. La Région devient ainsi le chef de file de l’intermodalité et de la complémentarité entre les modes de transports sur son territoire, chargé de coordonner son action avec celle des autorités organisatrices de la mobilité (AOM) et de définir des règles générales relatives à l’intermodalité entre les services publics de transport et de mobilité.

Améliorer la relation entre Besançon et Dijon

L’objectif de cette nouvelle offre est de développer l’usage du train entre Besançon et Dijon, les deux principales agglomérations de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté.

Cette ligne est empruntée quotidiennement par près de 7 000 voyageurs.

Pour être plus attractive, cette nouvelle offre répond à trois objectifs :

  • Régularité : la garantie d’avoir des trains qui partent et arrivent à l’heure avec le maximum de correspondances vers d’autres lignes TER et TGV. Pour cela l’amélioration du cadencement doit permettre une optimisation de l’utilisation des matériels et des roulements du personnel (conducteurs et agents d’accompagnement). La desserte est construite en allers-retours avec des demi-tours d’au moins 10 minutes minimum pour garantir la régularité ;
  • un temps de parcours réduit qui incite à prendre le train plutôt que la voiture (56 minutes pour les trains les plus rapides et 1h05 minutes en moyenne contre 1h13 minutes aujourd’hui pour les trains desservant le plus grand nombre de gare) ;
  • des dessertes fréquentes et régulières tout au long de la journée avec une amplitude horaire maximum et une lisibilité des horaires pour faciliter le parcours des usagers. La desserte comprend ainsi 26 allers-retours (soit 3 allers-retours supplémentaires par rapport à la desserte 2017), un cadencement à l’heure entre 5h et 22h et à la demi-heure en heure de pointe, ainsi qu’une optimisation des correspondances à Dijon et à Besançon vers Paris, Laroche-Migennes,
    Chalon-sur-Saône, Nevers et Belfort. 

Du matériel moderne

Les trains utilisés seront majoritairement des rames Régiolis de 220 places produites par Alstom. Ce sont les trains les plus récents du parc ferroviaire régional.

Des trains supplémentaires pour le « pied des Vosges »

La liaison ferroviaire entre Belfort, Lure, Vesoul et Épinal, dite « pied des Vosges » va connaitre, à partir du 10 décembre 2017, un renforcement de l’offre de dessertes.

En semaine, trois allers-retours supplémentaires entre Belfort et Vesoul et deux
entre Vesoul et Belfort vont venir compléter l’offre actuelle.

L’objectif principal de la Région est de faciliter les déplacements domicile-travail entre l’agglomération de Belfort et les bassins de Lure, Vesoul et Épinal. La ligne ferroviaire dessert en effet la halte des Trois-Chênes, au nord de Belfort, située à proximité des usines Alstom, General Energy et du parc d’activités Techn’hom qui regroupent une centaine d’entreprises et un pôle universitaire. C’est ainsi l’ensemble du bassin industriel du Nord Franche-Comté qui va bénéficier d’un service renforcé pour les usagers.

Cette nouvelle proposition est structurée pour s’articuler avec la future offre de la région Grand Est sur la ligne de Trains d’Equilibre du Territoire (TET) Paris-Belfort-Mulhouse, offrant ainsi aux habitants de Haute-Saône et du Territoire de Belfort des liaisons adaptées pour se rendre à Paris ou en Alsace.

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