Chalon sur Saône

Du côté de l'EPIC, la fréquentation touristique sur le Grand Chalon fait plaisir à voir

C'est en endossant son rôle de Vice-Président du Grand Chalon en charge de l'attractivité que Gilles Platret a souhaité faire un bilan de la saison touristique passée alors que s'annonce la présente.

En marge du Comité directeur de l'EPIC, présidé par Gilles Platret, l'occasion a été donnée de dresser un bilan plutôt flatteur de la saison touristique passée, contrastant avec l'année 2016, qui ne sera pas à noter dans les annales de la politique touristique chalonnaise. En attendant, Gilles Platret, accompagné de la directrice de l'EPIC, Florence Capelli, a évoqué "une phase ascendante" côté tourisme en mentionnant les chiffres de l'activité touristique et du port de plaisance. 

Avec quatre points d'accueil et l'extension du périmètre d'action du Grand Chalon, incluant désormais les territoires jusqu'à la Dheune, ce sont 30 296 touristes qui ont franchi les portes des points d'informations touristiques. "Une hausse de + 51 % par rapport à 2016 qui n'avait pas été terrible mais aussi de + 25 % par rapport à 2015" a tenu à préciser Gilles Platret. 

A 80 % des touristes français

Côté sociologie du touriste chalonnais, il se veut très majoritairement Français et majoritairement du département. Pour les étrangers, il conviendra de citer les Allemands, Hollandais, Belges et Anglais pour les principaux d'entre eux en terme de fréquentation. Du côté des 230 hébergements déclarés en tant que tel sur le Grand Chalon, là aussi, le nombre de nuités est en croissance nette de + 15 % par rapport à l'année précédente. 

492 966 nuitées ont été comptabilisées sur la saison précédente dont 297 000 pour la seule ville de Chalon sur Saône. A noter que depuis cette année, les bâteaux de croisière qui stationnent à Chalon sur Saône sont comptabilisés en terme de nuitée. "Il y a deux ans, nous avions 27 bâteaux, ils sont 31 aujourd'hui à s'arrêter régulièrement à Chalon sur Saône pour près de 466 escales, un flot prometteur" a rajouté l'élu. 

Toujours du côté des nuitées, la difficulté reste toujours la même, à savoir celle de dépasser une nuit sur le Grand Chalon. Une caractéristique qui fragilise encore trop les politiques publiques menées en faveur du tourisme. Pour autant, la taxe de séjour a dépassé pour la première fois la barre symbolique des 500 000 euros, un chiffre en croissance de + 13 % par rapport à l'année dernière, mais étroitement lié à la taxation des bâteaux de croisières. 

L'Office de tourisme n'est pas en reste lorsqu'il s'agit de former, de préparer les hébergeurs et autres professionnels du tourisme au numérique. Les ateliers liés à l'accompagnement et la stratégie marketing ont été très sollicités et trouvent depuis quelques années un écho très favorable. 

Demain une stratégie touristique à l'échelle du pays du Chalonnais ? 

Gilles Platret n'a pas caché de voir émerger une stratégie touristique à l'échelle d'un bassin beaucoup plus large que le seul Grand Chalon avec une réflexion globale à l'échelle du Pays du Chalonnais tout entier, un moyen d'assoir une marque géographique qui s'étendrait de Saint Gengoux le National jusqu'à Verdun sur le Doubs. 

Laurent Guillaumé

 

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