Chalon sur Saône

Les Justes parmi les Nations évoqués par Marie Theulot à l’invitation du Kiwanis Chalon Shaya

Actuellement présidé par Laurence Grenier-Guignard le kiwanis-club Chalon Shaya ne compte que quatorze membres. Ce qui ne l’empêche pas d’être un club dynamique.

Régulièrement il organise des conférences. La dernière en date avait pour thème les Justes parmi les Nations et était animée par la romancière san-rémoise Marie Theulot. Un sujet que connaît bien cette enseignante à la retraite, puisqu’elle est petite-fille et fille de Justes, son grand-père, commissaire de police, assisté par son père, alors adolescent de 16 ans, ayant sauvé plusieurs dizaines de Juifs à Bagnères-de-Bigorre et dans la région, de fin 1942 à début 1944, en les prévenant du danger qui pesait sur eux.


La conférencière a d’abord rappelé que le titre de « Juste parmi les Nations » était la plus haute distinction civile décernée par l’état d’Israël à des personnes non juives qui, au péril de leur vie, ont aidé des Juifs persécutés par l’occupant nazi. Depuis 1963 plus de 4 000 personnes ont ainsi été distinguées en France. Outre ceux de son grand-père Georges Vigoureux et de son père Jacques Vigoureux, Marie Theulot a brossé les portraits d’une quinzaine de ces Français et Françaises, issus de toutes les couches de la société, de l’évêque catholique à la militante communiste, de l’infirmière à l’employée de préfecture, lesquels n’ont pas accepté que des êtres humains comme eux puissent être exterminés, victimes d’une folle idéologie et de la plus terrible des discriminations.

G.H.T.

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