Chalon sur Saône

Vernissage réussie à Chalon 3000, site de LaPéniche

Les œuvres d’Elzo Durt et Baldo ont séduit les visiteurs !

Sur le site de LaPéniche, dimanche, à partir de 18 heures, Chalon 3000, organisait le vernissage de l'exposition regroupant les travaux de deux artistes que sont Eldo Durt et Baldo. Une exposition mise en place et co-produite par LaPéniche , le Festival One+One et Born Bad Records.

Beaucoup de personnes ont répondu présent à l’invitation des organisateurs Maïa, Guillaume et Bertrand et « Boiler Room » représenté par Nicole, animait musicalement la soirée.

Cet événement, qui s’est déroulé dans une très grande convivialité a permis aux visiteurs d’en savoir un peu plus sur les deux artistes..

ELZO DURT : « Elzo Durt est né à Bruxelles en 1980. Après une adolescence arrosée de skate et de punk, il sort en 2003, diplômé en graphisme de l’ERG ( École de Recherche Graphique), de Bruxelles et commence à inonder la Belgique d’images psychédéliques et punkoïdes. C’est en 2004 qu’il ouvre sa galerie « Plin Tub’ » à Bruxelles, ainsi que sa maison d’édition ; Deux occasions de présenter ses œuvres et celles de ses artistes préférés. C’est aussi à cette époque qu’il gère la communication graphique de Recyclart, haut-lieu de la culture underground bruxelloise. Il devient ensuite directeur artistique du magazine Voxer, jusqu’en 2006. Petit à petit, il trace sa route, réalisant pochettes de disques et affiches pour de nombreux groupes et labels : Thee Oh Sees, Frustration, La Femme, Le Prince Harry, Magnetix, Jack of Heart, pour ne citer qu’eux. Il développe également des visuels pour des marques de skateboards et de snowboards comme Carhartt, Rome ou encore Flip, mais aussi pour des marques de fringues comme Lacoste ou Step Art. L’univers joyeusement morbide d’Elzo se décline aujourd’hui sur des covers de magazines, des affiches de festival, des pochettes de disques, mais aussi dans des journaux comme Le Monde. Avec ses œuvres imprimées en sérigraphie, il a sillonné toute l’Europe, traversant même l’Atlantique pour exposer aux États-Unis. Touche à tout, Elzo et son ami parisien, Froos ont lancé le label, Teenage Menopause Records en 2011. Ils ont sorti les disques, en autre, de JC Satan, de Scorpion Violente ou encore Le Prince Harry, l’occasion pour lui d’exercer ce qu’il préfère : la pochette de disque mais aussi d’organiser des concerts et surtout de faire la fête ».

BALDO : « Quand on lui demande comment il se définit, il répond en souriant qu’il aime assez le terme «artiste de second rang. » Son site, il le présente comme un « magasin banaliste. » Son atelier, on le trouve au fond d’un jardin, caché derrière un mur de végétation dense, indéfini, dans une rue tranquille de Massy. Le seul truc vraiment compliqué avec lui, c’est son nom : José-Louis Baldomero Ortas, mais même ça, il l’a raccourci. Pour que ce soit raccord avec le reste. Peintures, gravures, musique : chez Baldo tout est clair, direct, pur, limpide, concis. Pas de discours nébuleux, pas de strates inutiles, pas de chinoiseries superflues, il peint et joue avec l’impulsion du moment, juste ce qu’il faut de réflexion, une humilité totale et des kilo-tonnes de passion. Ce qui explique sans doute pourquoi on entend, finalement, si peu parler de lui dans les raouts mondains. Pourtant, des squats de Belleville au Rose Bonbon, des ateliers des Halles aux pochettes de Frustration, impossible de retracer la carte du Paris punk sans tomber sur Baldo, artiste insaisissable, au trait aussi poétique que radical. On est allés passer un moment dans son atelier, pour en savoir un peu plus sur ce génie discret".

 

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