Chalon sur Saône

CHALON 2020 - Alain Rousselot-Pailley (LREM) plaide pour une liste de rassemblement à Chalon sur Saône

Aussitôt l'investiture officialisée, le candidat désormais officiel pour les prochaines élections municipales a fait un appel du pied à toutes les bonnes volontés, toutes celles et ceux qui veulent porter Chalon sur Saône, "loin des polémiques politiciennes".

Alain Rousselot-Pailley, actuel maire de Châtenoy en Bresse et conseiller communautaire du Grand Chalon a été officiellement investi par LREM pour porter la liste à Chalon sur Saône aux prochaines élections municipales. Ce mardi soir, c'était l'occasion pour lui d'aller un peu plus en avant dans l'explication de sa démarche.

Une démission de sa qualité de maire de Châtenoy en Bresse à l'automne

La question était bien-sûr sur toutes les lèvres et la réponse s'est voulue très claire. Alain Rousselot-Pailley a précisé qu'il quittera ses fonctions de maire de la commune voisine en septembre ou octobre, le temps de régler quelques dossiers. Lui qui n'habite pas encore à Chalon sur Saône, s'installera d'ici quelques semaines également sur la ville centre. Pour autant face aux accusations qui surgissent déjà de voir l'annonce d'une candidature d'un non-Chalonnais, il rappelle aux souvenirs Dominique Perben en 1983 parachuté mais aussi tous les autres qui n'étaient pas Chalonnais, venant d'Autun ou de Saint-Désert.

"Je suis le premier Marcheur de Chalon sur Saône"

Côté engagement politique, on ne peut pas renier à Alain Rousselot-Pailley son engagement historique aux côtés des premiers soutiens à Emmanuel Macron. Avec Sylvain Dumas, maire de Farges les Chalon, ils ont été les précurseurs du mouvement En Marche sur l'agglomération chalonnaise, avant même le ras de marée électoral enregistré par ce qui allait devenir ensuite un parti structuré. 

Maire à 100 % et aucune vélleité à endosser le rôle de Président du Grand Chalon

La question posée par info-chalon.com sur ses ambitions personnelles, a permis de lever le doute sur le sujet "maire à 100 %" même si d'autre avant lui s'était engagé sur un propos identique, avant d'aussitôt se retracter une fois élu. Pour autant, le candidat LREM s'est voulu très clair sur la ligne politique qu'il entend porter avec l'idée de ne pas prendre en main l'intercommunalité. Un appel du pied à Sébastien Martin ? La question mérite d'être soulevée au regard du fait que pour le moment ni Gilles Platret ni Sébastien Martin n'ont officialisé une quelconque ambition pour 2020 même si chacun sait que le doute n'est guère permis. En attendant, en laissant entendre qu'il n'avait pas vocation à viser la présidence de l'intercommunalité, Alain Rousselot-Pailley laisse la porte grande-ouverte à celles et ceux qui veulent le rejoindre. L'occasion pour lui de reconnaître le bilan du Grand Chalon alors même qu'il a voté avec l'exécutif actuel 100 % des délibérations communautaires, même s'il reconnaît au passage qu'il aurait aimé un peu plus d'intégration de tous les élus à l'image du tandem historique Perben-Leborne.

Un projet d'une ville solidaire, culturelle et écologique

Les choses vont évidemment s'affiner au fil des mois qui s'annoncent, mais Alain Rousselot-Pailley peut déjà compter sur le soutien de Dominique Copreaux, figure bien connue à Chalon sur saône, pour ses nombreux engagements solidaires et écologiques. Une ligne qui connaît une sensibilisation grandissante sur le Chalonnais comme partout ailleurs et sur laquelle "Ensemble Chalon" entend bien s'appuyer.  Autre nom qui figurera sur la liste, c'est bien celui du député Raphaël Gauvain, qui a confirmé d'ores et déjà sa présence à ses côtés. 

Laurent Guillaumé 

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