Châtenoy le Royal

8 mai 1945, une date ancrée dans le Souvenir de l'Europe

Les Châtenoyens ont accentuer le devoir de mémoire dans une paix retrouvée au terme d’une sale guerre mais avec un regard sur l’avenir.

Un évènement historique considérable libérera le territoire national, mais aussi l’Europe, du joug nazi, le débarquement en Normandie. Il amènera à la signature de l’Armistice le 8 mai 1945. La commune de Châtenoy le Royal a célébré comme il se doit, cette date du 8 Mai marquant la fin des hostilités de la Guerre 39-45.

Un rappel historique nécessaire dans le contexte de la vie d’aujourd’hui afin de ne pas oublier. Un vrai devoir de mémoire avec des enfants de l’école de Cruzille qui se sont exprimés au travers de lectures rappelant cette période marquée par de nombreuses atrocités, persécutions, exterminations dues à la bêtise d’un homme fou et ambitieux et malheureusement suivi par d’autres.

En marquant ces instants de mémoire, eu égard aux Châtenoyens morts pour la France, dont une plaque posée sur le monument de la rue du Bourg rappelle leurs noms, les enfants entourant Madame le Sénateur-Maire, Marie Mercier et les Conseillers Départementaux, Isabelle Dechaume et Vincent Bergeret ont ainsi perpétué et rappelé, à ceux qui pouvaient encore l’ignorer, que cet Armistice a ouvert la porte à une union fraternelle des Alliés pour la défense de la Liberté.

Un sens perçu par toutes celles et toux ceux réunis devant les Monuments aux Morts : des élèves, des instituteurs, des représentants de la Gendarmerie Nationale Nationale et de la Base Pétrolière Inter Armes, le Père Jean-Robert Courtot curé de la Paroisse qui venait de célébrer une messe mémorielle, les présidents de nombreuses associations, sans oublier les Anciens Combattants.

Un salut des Châtenoyens réunis autour des Porte-drapeaux des associations d’Anciens Combattants, souligné par l’Harmonie Municipale avec les accents de l’hymne national, de la sonnerie aux Morts et d’un chant de liberté d’origine basque, Hagoak (les Ailes) qui ne laisse pas insensible à son écoute. Instants très solennel dont il est bon de ne pas en oublier le sens et la raison vis à vis de ceux qui semblent en avoir perdu mémoire.

Quoi de plus significatif que cette phrase de Paul Dorey figurant sur le fronton du mémorial de Caen et reprise par Marie Mercier, toujours fière de son origine normande, pour conclure cette cérémonie : « La douleur m’a brisée, la fraternité m’a relevée, de ma blessure a jailli une flamme de liberté. »

Réfléchissons sur le sens de ce texte !

JC Reynaud

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