Culture

« Ça tourne pas rond dans ma p’tite tête, des fois j’ai des drôles d’idées, j’sais pas c’qui s’passe mais quand j’m’embête, faut que j’fasse des bêtises… »

Un samedi soir autour de l’œuvre de Francis Blanche au Studio 70 pour terminer la journée de spectacles du festival Pages en Scène

Catherine Weissmann, comédienne, mélomane et friande de chanson française, aime à partager le fruit de ses trouvailles. C’est avec gourmandise et espièglerie qu’elle a cette fois emprunté les chemins buissonniers de Francis Blanche.

Treize poèmes qui ont emmené le public du côté de la bluette, avec tendresse, mélancolie, mêlés à sept chansons plutôt trempées dans le vitriol qui, parfois, reprennent des mélodies connues du répertoire classique pour les détourner en leur prêtant « des textes qui souvent disent la frontière fragile entre la norme et la folie. »

Pour certains, « un moment de nostalgie », pour d’autres, la découverte de nouveaux textes « plein d’émotions et de drôlerie, à travers le talent bufflant de Catherine, très bien accompagnée par une musique qui s’articule à merveille autour des textes. » Colette souligne « l’humour surréaliste et populaire » de cet auteur.

L’accordéon de Gilbert Drigon, lui, s’est faufilé entre les mots, passant en un instant de la gaieté légère aux accents plus gris de la mélancolie.

Francis Blanche, Catherine Weissmann et Gilbert Drigon réunis…est-il besoin de préciser que la soirée « Bluettes au vitriol » a fait salle comble ?

 

Sophie Mère

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