Culture

JAZZ A COUCHES – Samedi 6 juillet - Soirée Blues avec le Sextet de Jean-Jacques Milteau et duo aux consonances africaines au Château

JEAN JACQUES MILTEAU

Certains le considèrent comme le plus grand harmoniciste de la planète. Si l’on exclut les raisons sonnantes et trébuchantes, le choix de ce petit instrument est né de l’écoute d’un album du virtuose Sonny Terry (1911-1986). Depuis des décennies Jean-Jacques Milteau arpente les chemins du blues. Quand il est venu en 2017 en compagnie notamment du chanteur et guitariste Eric Bibb, cela nous a laissé plus que le souvenir d’une excellente soirée : Lead Belly’s Goldfaisait revivre la chair à vif du blues.

Aux côtés de Jean-Jacques Milteau se trouvent le fidèle Manu Galvin et deux chanteurs qui très jeunes ont participé à des chœurs d’église : Ron Smyth entraîné par sa mère, Michael Robinson par son père. Cela s’entend. Surtout : « Racines Blues, esprit jazz et énergie rock » (comme il a été écrit dans un quotidien national) sont au rendez-vous. 

BLUE BISCUIT

Ils ont nom Jimi Hendrix, Doyle Bramhall II, Albert Collins, Robben Ford. Ils sont des modèles pour ce groupe régional, amateur de blues rock et de ses métissages tout désigné pour la danse. Blue Biscuit semble sorti d’un autre groupe, Zoo, dans lequel on retrouve nos trois musiciens. Ivan David, le guitariste et chanteur d’Hauteville-les-Dijon, apparaît dans plusieurs formations : Minaho, Blue Moon.

Quant à cette charmante petite gourmandise bleu pâle, dans le lexique traditionnel des chansons blues, biscuit désignait une jolie jeune femme, ou encore une accorte bougresse expliquent les musiciens du trio. Spécialiste du langage du blues et du jazz, Jean-Paul Levet pour sa part relève un Biscuit Roller, carrément équivoque. 

DAVID PATROIS ET PIERRE MARCAULT 

Installé comme chaque année sous les ombrages dans la quiétude du Château du XIIesiècle, Jazz à Couches consacre une partie de l’après-midi à marier les plaisirs de la musique et du palais : le jazz aux vins des Côtes du Couchois.

David Patrois et Pierre Marcault qui ont tous deux « un rapport très fort à l’Afrique », sont aussi imprégnés de « la vibration de Miles années [19]70, de la musique de John Coltrane et des premiers grooves de Weather Report. » « Né[e]s de ce tri d’eau de mer » (emprunt au poète Edouard Glissant), telles peuvent s’imaginer la poésie et la sauvagerie jouées par les deux musiciens. 

Réservez vos places en ligne www.jazzacouches.fr

 

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