Grand Chalon

Espace des Arts, Chalon-sur-Saône - Katia Guerreiro

Aux côtés des quatre musiciens qui l’accompagnent, où la guitare portugaise traditionnelle donne le la à la guitare classique de Joao Veiga et à la basse de Francisco Gaspar, Katia Guerreiro fait naître l’émotion et fait entendre la belle « intranquillité » du poète Fernando Pessoa.

C’est par un soir de fête, que la jeune doctorante en médecine Katia Guerreiro est entrée dans l’une de ces petites maisons de fado qu’abritent les ruelles de Lisbonne et s’est abandonnée à chanter. Devant le public et les musiciens subjugués, la jeune médecin vient de révéler un talent de fadiste hors du commun, qu’elle-même n’avait pas osé entrevoir. Quinze années plus tard, c’est sur la scène de l’Olympia qu’elle fait désormais entendre cette « voix virile, volontaire, légèrement éraflée. Ce chant mat, ardent, qui affiche une fierté farouche ». Aux côtés des quatre musiciens qui l’accompagnent, où la guitare portugaise traditionnelle donne le la à la guitare classique de Joao Veiga et à la basse de Francisco Gaspar, Katia Guerreiro fait naître l’émotion et fait entendre la belle « intranquillité » du poète Fernando Pessoa. Yeux fermés, mains nouées derrière le dos, la chanteuse dit « ces histoires d’amour qui finissent mal, ces maux bleus qui résonnent du plus subtil écho ».

VENDREDI 2 DÉCEMBRE À 20H - THÉÂTRE PORT NORD - Renseignements/réservation : Tél : 03 85 42 52 12

Texte et photo : Communication EDA, Scène nationale - crédit photo : Pedro Ferreira

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