Grand Chalon

Une rentrée très politique pour Sébastien Martin à l'occasion des voeux du Grand Chalon

Les Gilets Jaunes ont marqué le discours des voeux du Nouvel An du Président Martin dans une salle du conseil remplie.

En présence des autorités civiles et militaires, des représentants des chambres consulaires, des organisations patronales et de nombreux élus de l'agglomération, c'est un discours très "jaune" qui a été tenu par Sébastien Martin, à l'occasion des voeux du Nouvel An de l'intercommunalité. 

"Une crise qui nous oblige à s'interroger"

"Faire comme si de rien n'était et éluder totalement le contexte dans lequel se déroulent ces cérémonies serait pour le moins surprenant ou au pire irresponsable" a lancé Sébastien Martin. Des propos quasi inhabuels du côté de l'intercommunalité. Des propos aussitôt encadrés par le fait que "vous ne trouverez pas dans mon propos une quelconque tentative alambiquée de justifier l'injustifiable ou d'excuser l'inexcusable". Des propos visant clairement à dénoncer les violences commises ou là et à défendre le principe intangible de démocratie participative.

Sébastien Martin a pourtant dénoncé "cette France qui vit au rytme des gilets jaunes samedi après samedi" tout en assurant la légitimité des revendications sur les questions du pouvoir d'achat, "vouloir vivre dignement de son travail est une exigence non seulement économique mais aussi morale car que serait une société dans laquelle l'effort ne serait pas recompensé". 

Réaffirmer la confiance dans nos institutions

Face au Référendum d'initiative Citoyenne, Sébastien Martin pointe le renoncement, précisant "que ce sont les élus, aux différents échelons de notre Répbublique qui font sa force. Soyons un peu sérieux et à l'écoute!"

Sébastien Martin affiche ses pistes pour sortir de la crise

"Il sera nécessiare d'assumer une politique de relance de l'investissement couplée à une baisse réelle des charges sociales pesant sur les salariés. A une époque où les taux d'intérêts sont faibles, tous nos moyens doivent être tournés vers l'investissement productif qui est créateur de richesses pour jos territoires. Il faut augmenter les salaires sans peser sur la compétitivité des entreprises par une baisse des cotisations sociales affectées aux salariés pour que l'écart entre le salaire brut et le salaire net se réduise. Les réformes des retraites et de notre système de redistribution sociale devront être engagées si nous voulons en assurer la pérénité et dégager des marges de manoeuvre". Un discours très public qui n'est pas passé inaperçu. 

Laurent Guillaumé 

Annonces

Météo locale

Météo
  • Min
  • Max

Recherche