Saint-Rémy

Un jeune San-Rémois se lance dans la musique

Un jeune de Saint-Rémy se lance dans la musique, un clip est visible sur YouTube avec Chalon-sur-Saône et ses environs comme décor. Info-Chalon est allé à sa rencontre.

Focus sur ce jeune artiste

Élias Visconti, de son vrai nom, Élias Lelay,  est un tout jeune talent électro à suivre de près. Ce jeune San-Rémois, âgé de seulement 16 ans, baigne dans la musique depuis tout petit. Et pour cause, les parents d'Élias sont eux-même musiciens. Habitué depuis tout petit aux soirées parentales qui finissaient et finissent toujours par un bœuf, aux sonorités jazz ou rock, c'est pourtant vers l'électro qu'il se tourne.  

Il s'essaye à la musique assistée par ordinateur (MAO) depuis l'âge de 14ans. Ses influences? Élias nous répond sans ambages, David Guetta. «C'est grâce à lui que j'aime l'éléctro. De par sa musique, il m'a transmis le virus», nous dit-il. Aujourd'hui, Sa référence, c'est Martin Garrix, un jeune DJ néerlandais qui cartonne dans le monde entier.

Pourquoi Visconti? Tout simplement un clin d'œil à ses racines italiennes. Il se rend régulièrement dans le pays d'origine de sa mère.

L’artiste, lesquel se lance dans une carrière solo, a commencé à mixer à l’âge de 14 ans en autodidacte.« J’ai commencé à faire quelques sons comme ça, sans plus. Puis de plus en plus sérieusement» explique-t-il.

Très tôt, Élias a compris qu’il fallait miser sur l’originalité et la créativité pour se démarquer des autres. Tous ses amis pourront vous le dire, il ne fait rien comme les autres. 

Élève de Terminale L spécialité Théâtre (coefficient 7 au Bac), au lycée Hilaire de Chardonnet, le jeune San-Rémois, qui a sauté une classe au CP, a une autre passion : le théâtre. Il en fait depuis 8 ans, il a joué à l'Espace des Arts, a notamment joué Britannicus en novembre dernier dans son lycée, la Nuit des Rois de William Shakespeare, ADN de Dennis Kelly et encore tout récemment Les trois jours de la queue du dragon de Jacques Rebotier au théâtre du Grain de Sel, situé au 46 Grande Rue, à Chalon-sur-Saône; il rejouera Britannicus en mars prochain dans ce même théâtre.

À l'heure où les copains courent après les filles, sont au sport, sur Fortnite ou sur leur PlayStation 4, Élias lui n'a d'yeux que pour la musique et la théâtre. Ce garçon encore pusillanime de prime abord cultive avec brio sa différence, il applique sa recette, en puisant dans les catalogues électro pour créer ses morceaux. Et ça marche!

Un certain succès d'estime auprès de ses amis

Deux mois à travailler sans relâche ont été nécessaires pour arriver à un premier morceau. Désormais, il était temps de le présenter aux autres. «Il était nerveux. Il faut dire qu'il misait beaucoup sur ce titre», nous confie sa mère. Ce fut chose faite à la Saint-Sylvestre, où profitant de la fête organisée à la salle des fêtes de Saint-Rémy, louée à l'occasion des réjouissances du Nouvel An. Le morceau allait être diffusé devant un parterre d'une cinquantaine de personnes, dont certains ne connaissaient pas le jeune homme.

Super retour de la plupart des convives. De quoi rassurer celui qui s'est joué comme nom de scène, Élias Visconti.

« Ça m'a fait quelque chose! J'ai eu depuis un déclic. C'est exactement le genre de joie que je veux offrir à mon public!», nous dit le jeune homme encore ému.

Pas de message dans le clip, tout est autour du cube

Ce premier titre est intitulé tout simplement «Cube». Titre à l'image du jeune Élias, tout en sobriété.

«Pas de message particulier dans le clip. J'ai choisi le mot Cube car il se dit bien aussi bien en anglais qu'en français», nous dit l'auteur du morceau. La vidéo ,visible depuis une semaine sur Youtube, nous montre un cube qui déclenche les mouvements, la nuit, qui accélère le temps. Parmi la douzaines de figurants, figurent, entre autres, Thomas Bruneau, ce jeune monocycliste à la renommée mondiale est champion de France dans la catégorie Trial, ou encore Luciano Razakazoa, un danseur de hip-hop émérite de la compagnie out Simplement Nous (TSN) et qui donne des cours à l'école de danse Céline Dabrowski, au 6 Rue Saint-Georges, à Chalon-sur-Saône.

Mais comme le dit Élias, «le personnage principal reste le cube».

Autre personnage important du clip, et non des moindres, la ville de Chalon et ses environs. En effet, celles et ceux qui auront eu la curiosité de jeter un œil au clip, remarqueront que les lieux de tournage leur sont familiers. Et pour cause, le clip a été tourné aussi bien aux Quais de Saône, vers le Conservatoire, à Champforgeuil, près du Canal et au Parcours VITA de Saint-Rémy. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça fait plaisir de voir notre ville.

Estimant que Chalon est «une ville dynamique», Élias souhaitait rendre hommage à la ville et à ses environs qui l'ont vu grandir. Pour la réalisation de cette vidéo, il a fait appel à une photographe qui s'est occupée de la vie et de toute la partie post-production.

Pour l'heure, bien qu'il a commencé à travailler sur un deuxième morceau, il doit mettre en stand-by tout cela, bac blanc oblige! L'artiste vise un BTS audiovisuel puis l'EANOV School, une école de musique à Paris de deejaying (ou DJing) mais aussi  spécialisée dans la formation Ingénieur Son mais aussi producteur MAO, avec un diplôme reconnu par l'État de niveau III (BAC+2 équivalent BTS).

Si le jeune homme est en ce moment concentré sur ses études, quelque chose nous dit à info-Chalon qu'on entendra encore parler d'Élias Visconti. En attendant son prochain titre dont nous espérons la primeure, souhaitons lui bonne chance pour son baccalauréat.

Clip visible sur sa chaîne YouTube : ELIAS VISCONTI.

Karim Bouakline-Venegas Al Gharnati

 

Annonces

Météo locale

Météo
  • Min
  • Max

Recherche