Pour Marlène Ronse, l'immobilier représente davantage qu'un dada, et elle est plutôt à cheval sur les principes vertueux

Marlène Ronse a eu, professionnellement parlant, plusieurs vies avant la dernière en date, axée pleinement sur les transactions immobilières. Comme un poisson dans l’eau, qu’elle est, pardi ! Si la finalité reste la passation de pouvoir d’une habitation à l’autre selon les règles de l’art et en fonction du fort ressenti des nouveaux propriétaires, il n’en reste pas moins vrai que ce qui guide sa conduite est une forme d’altruisme se conformant aux situations appréhendées. Son b.a.-ba de la condition humaine.

Petit à petit l’oiseau fait son nid

Depuis 2017 dans le milieu de l’immobilier, la jeune trentenaire n’avait connu pour se faire les dents qu’une seule entreprise jusqu’en mars dernier, où elle a célébré ses épousailles avec la boîte des States KW Nation (Keller Williams Immobilier), établie à Dijon. Pour l’agent commercial en immobilier, l’idée d’une réaffectation a fait son chemin depuis le mois de janvier 2020, puisque Marlène fit alors l’objet d’une démarche d’approche de la part de son futur employeur. « J’ai surtout choisi Keller Williams car il y a des valeurs humaines, un esprit de famille, une culture du partage, de la solidarité», assure-t-elle. Le flair de la conseillère n’agit pas spécialement en fonction de limites géographiques dûment circonscrites, toutefois use-t-elle davantage ses semelles dans le bassin chalonnais, la Côte chalonnaise, théâtre de ses allées et venues. Elle vend principalement de l’ancien, appartements et maisons, du terrain à bâtir, se plie aux estimations de succession, etc. « Le pilier c’est plus d’apporter un suivi, un accompagnement sur le projet de vente jusqu’à ce que les clients emménagent », consent-elle à révéler.  

Aimantée par l’intérêt de l’autre

Sa devise s’arc-boute sur des considérations n’ayant rien à voir avec du menu fretin : »Ne jamais rien abandonner, et ne jamais juger quiconque. » Forte de ces préceptes intangibles, Marlène Ronse laisse parler son moi : »Un achat de bien c’est vraiment un projet de vie auquel on participe. C’est très enrichissant. Je dois aider les acquéreurs à débloquer les verrous, les problématiques. C’est s’adapter à chacun. Il faut y mettre énormément d’humanité. On vend des biens, chacun a une âme, les lieux sont chargés. » A son avis, quelles qualités convient-il de posséder pour exercer sa profession ? « Aimer les gens  avant tout pour occuper cette fonction, et j’en fais mon cheval de bataille. C’est malheureusement quelque chose qui se perd, la profession est ternie par cette image. » Marlène n’en démord pas, son leitmotiv ne varie pas d’un iota : »C’est un métier que je fais par passion. J’ai besoin d’aider, et j’essaie d’être le plus disponible possible. »

L’ambivalence au gré des contacts

Cette enfant de la Côte chalonnaise, maman de Romane, Noé et Anna, par ailleurs conseillère municipale à Saint-Jean-de-Vaux depuis 2014, rencontre deux types de personne. « Il y a ceux qui vont se servir du contexte pour prendre le temps, et puis ceux que le contexte rattrape. Ils veulent tout, très vite. L’impatience règne, ils n’ont plus de recul. Le second cas concerne une bonne partie de la population. » Le mot de la fin ? Marlène Ronse va droit au but : »Si les gens veulent un agent à taille humaine… »

 

Ses coordonnées

 

                                                                                                                                    Michel Poiriault

                                                                                                                                    [email protected] 

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