Chalon sur Saône

MUNICIPALES - Le secrétaire d'État Laurent Nuñez soutient Alain Rousselot-Pailley

Hier, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez,a affirmé son soutien à Alain Rousselot-Pailley, chef de file de la liste Ensemble Chalon, lors d’une rencontre à Chalon-sur-Saône. Plus de détails avec Info Chalon.

Jeudi, à 20 heures, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, en visite en Saône-et-Loire, était à Chalon-sur-Saône.


Après avoir fait notamment fait étape à la Gendarmerie de Buxy, le secrétaire d'État a été accueilli par Raphaël Gauvain, député de la 5ème circonscription de Saône-et-Loire, et Alain Rousselot-Pailley, chef de file de la liste Ensemble Chalon et aux municipales, à la permanence de campagne du candidat investi par La République en Marche (LREM), située au 20 Rue aux Fèvres.


Cette visite fut l'occasion d'un échange avec les militants LREM et soutiens d'Alain Rousselot-Pailley présents, notamment autour des questions liées à la sécurité et la tranquillité publique.


Une rencontre prévue dans l'agenda de Laurent Nuñez mais réorganisée suite à l'annulation, pour des raisons de sécurité, de la réunion publique qui devait se tenir au Clos Bourguignon, ce même jour, à 19 heures.


«Nous menons cette campagne avec beaucoup de bienveillance et ça nous fait chaud au cœur», précise le prétendant à la maire sur la campagne de porte-à-porte d'Ensemble Chalon, parlant d'un «accueil positif».


«On a dans certains quartiers plus périphériques, un certain nombre de personnes excédées pour des problèmes de tranquillité. Pas des problèmes de grande délinquance mais c'est vraiment la tranquillité le sujet qui est remonté le plus souvent par nos militants sur le terrain et qui touche les plus fragiles, c'est eux qui en subissent les conséquences», dit l'ancien maire de Châtenoy-en-Bresse.


Avant de rajouter:


«Il y a chez les habitants, un vrai désir de rassemblement et c'est ce que l'on veut incarner. Nous sommes motivés, solides car nous sommes jeunes».


«Continuum de sécurité», voici un mot lâché par le député et maintes fois répété lors de cette rencontre.


«Il faut développer des partenariats de sécurité, et notamment avec la Police municipale en bonne coordination avec la Police nationale. Se répartir les appels, se répartir les missions. Ça c'est fondamental et implique un engagement fort. Nous ne voulons pas de maires qui disent que la sécurité, la tranquillité, c'est le régalien, c'est l'État! Vous avez un maire qui a appartenu à une majorité qui supprimé énormément d'emplois. Ça on le subit! Sous le quinquennat d'Hollande également. C'est pas vrai qu'on manque d'effectifs, nous on en a recruté plus de 10 000 et on les met là où il y a des besoins», déclare le secrétaire d'État, parlant de «décloisonner les services».


«Moi je considère que le camp auquel appartient le maire n'a pas de leçons à nous donner en matière de sécurité. Nous, depuis 2017, on fait énormément de choses en matière de sécurité et on a fait des choses que personne d'autre avait fait, personne! On est peut-être les plus légitimes sur ces questions et ce ne sont pas les Républicains qui étaient plutôt sur une police d'intervention mais qui n'ont pas augmenter les effectifs, de donner des leçons!», rajoute Laurent Nuñez, venu également soutenir le chef de file d'Ensemble Chalon.


Après avoir répondu aux questions de plusieurs militants, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a quitté les lieux, vers 21 heures 30.Il étaiten visite ce vendredi à Besançon, dans le quartier Planoise.

Était également présente, dans l'assistance, Laurence Gauthier, responsable nationale Action Ruralités chez La République en Marche, pour ne citer qu'elle.

 

 


Karim Bouakline-Venegas Al Gharnati

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