Opinion de droite

LEGISLATIVES - 3e circonscription de Saône et Loire - "Gérer nos ressources clé de notre avenir" pour le candidat indépendant Charles Landre

Le candidat aux élections législatives dissident LR "énonce des idées claires et propose un vrai projet de territoire".

Communiqué de Charles Landre - 

Nous voulons une France en mouvement, ambitieuse, animée par un projet et une vision de ce que seront les enjeux mondiaux de ce siècle. Une France qui comprend les enjeux liés aux ressources alimentaires, énergétiques et humaines. Dans notre région façonnée par l'agriculture et la viticulture, marquée par l'industrie et par la production électrique nous savons plus qu'ailleurs leur importance.

L'accès aux ressources en eau et en nourriture est aujourd'hui la première source de migrations et de conflits dans le monde. Notre vieille nation agricole doit replacer la production alimentaire au cœur de notre société. Ici, dans le Charolais, dans l'Arroux, l'Autunois, le Couchois, la Côte Chalonnaise et la Bresse, nous le savons plus qu'ailleurs. Nous ne pouvons accepter que souffrent ceux qui nous nourrissent. Replacer la production alimentaire au centre du projet national c'est supprimer les normes qui entravent chaque jour davantage les activités agricoles, réorganiser les rapports entre producteurs et distributeurs, et faire des administrations publiques des outils d'accompagnement des producteurs, mais ni des donneurs d'ordre ni des entraves. C'est enfin, fixer un modèle agricole qui pérenne qui permette à chacun de vivre de son travail.

A la veille de la Saint Vincent où nous fêterons le vignoble bourguignon, il faut rappeler que nous devons aussi mieux accompagner les viticulteurs vers l'accès à de nouveaux marchés et adapter les politiques d'urbanisme aux spécificités de l'activité viticole région par région. C'est ainsi que nous maintiendrons la diversité des exploitations et des techniques et la richesse des terroirs et de nos territoires.

Les ressources c'est aussi la capacité à produire de l'énergie. Si l'État doit identifier les secteurs stratégiques et sanctuariser nos industries essentielles, loin des illusions, la France doit anticiper avant les autres les modes de production de demain et encourager l'innovation. Nous sommes aujourd'hui largement dépendant, pour l'uranium, le gaz et le pétrole notamment, des pays producteurs. Innovons, mais sachons aussi utiliser nos propres ressources et notamment la mer et les rivières. Pour notre région ces problématiques sont essentielles et il faut fixer les compétences sur nos territoires.

Enfin, nous devons préserver nos ressources humaines. Si nous plaçons l’Éducation pour tous au cœur de notre projet de société, il faut aussi dire l'urgence sanitaire dans laquelle nous sommes. Ici, sur un territoire violemment touché par la désertification médicale, où les incertitudes lourdes persistent sur certaines structures (l'avenir de Mardor à Couches est l'exemple le plus frappant) et où plusieurs établissements de santé sont fragilisés, c'est une condition absolue à la survie de nos territoires. Nous sommes en situation d'urgence !

Nos engagements sur ces questions doivent être clairs. J'en identifie quatre :

- construire une politique d'aménagement du territoire qui reconnaisse le fait rural, protège les bassins de vie et accompagne les activités économiques locales. Repenser aussi, des formes nouvelles de services publics et permettre l'accès aux services de santé pour tous dans les petites villes et les villages.

- assurer l'indépendance énergétique de la France en menant une politique étrangère cohérente vis-à-vis des pays producteurs et sanctuariser l'intervention publique dans ce secteur autour de deux leitmotiv : une stratégie énergétique nationale et la recherche pour les énergies de demain.

- installer nos productions agricoles et viticoles au cœur de notre politique étrangère. Les relations avec les pays importateurs (en Méditerranée, la Russie, la Turquie, Chine et Japon notamment) doivent être revues à l'aune de nos stratégies agricoles. 

- lier les enjeux alimentaires et migratoires. La France doit mener une vraie politique de codéveloppement avec les pays du Sud et assurer, par l'exportation, une meilleure répartition des ressources pour une meilleure régulation des flux migratoires mondiaux dont la croissance est intenable.

Voici dessinés des enjeux dont je crois il faut se saisir dès maintenant. Même s'ils peuvent paraître lointains, il en va de l'avenir de notre pays et risquent s'ils sont ignorés, d'impacter violemment nos territoires. 

La 3ème circonscription de Saône-et-Loire contient tous ces enjeux.  Après 5 ans où nous avons malheureusement subi l'action d'un député socialiste, davantage préoccupé par la défense de sa position au sein de son parti que de notre région nous devons retrouver une ambition collective.

Nous avons besoin d’un nouveau souffle. Je crois à l’action politique basée sur la force des idées. Plutôt que de sombrer, comme je le vois trop, y compris à droite, dans la critique vulgaire comme la pratique des extrêmes, je m’engage pour énoncer des idées claires et proposer un vrai projet de territoire.

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