Saône et Loire économie

L’outil connecté objet de toutes les recherches pour le groupe Galilé

Technologiquement parlant, le Groupe Galilé donne le tempo. Réinventant la robotique chez Farman à Tours, la machine outil chez Escofier à Chalon ou le chariot élévateur dans un réseau très structuré. En 2017, à Chalon, Galilé implante un centre de recherche inédit en Bourgogne.

Lorsqu’il y a un peu plus de deux ans déjà, Eric Michoux a imaginé le concept Galilé 360, qui permet de faire la courte échelle à de jeunes talents de la recherche, ce n’était pas innocent. Dans la logique qui a toujours présidé à la construction minutieuse (sans cesse en cours d’élaboration) du Groupe, il y a une nécessité à innover, à ouvrir toutes grandes les portes de l’initiative. Et les trois domaines de prédilection de Galilé, la mécanique, l’énergie et la manutention constituent des pôles d’excellence très demandeurs d’idées nouvelles.

Pour la sécurité et la performance

De Mâcon à Marseille, le pôle manutention est en passe des révolutionner tous les systèmes de levages connus à ce jour. Du chariot élévateur aux transpalettes, les équipes de techniciens sont à l’écoute quotidienne des besoins du terrain. Une analyse très fine qui a conduit à la réflexion et à la recherche de solutions dirigées vers la performance et la sécurité. Il s’agissait avant tout d’optimiser les processus de manutention : toute étape gagnée lors d’un processus de déplacement d’un objet est bénéfique pour la performance de l’entreprise, de gagner en précision quant au poids réel des marchandises déplacées. L’opérateur connait ainsi exactement le poids du colis à envoyer et peu expédier au juste poids/prix, ce qui permet de limiter les erreurs lors de la préparation de commande. Concernant la sécurité, tout l’enjeu était de diminuer les risques en supprimant des étapes de manutention. Ce qui permet de réduire les toujours possibles chutes de marchandises, les troubles musculo-squelettiques mais aussi de prévenir le risque de surcharge.

En quatre années de recherches, le Groupe Galilé a ouvert de nouvelles voies pour la sécurité des utilisateurs, mais aussi pour la performance à l’usage. Des caméras au bout des fourches pour voir au-delà de 5m de hauteur où l’on dépose (avec précision) une charge ; un transpalette connecté qui va chercher des charges à l’autre bout de l’entrepôt et les dépose là où le lui demande, ce n’est plus de la science fiction. Le chariot intelligent capable de restituer tous les paramètres et infos de son utilisation en fin de journée, ça existe bien et c’est « made in Galilé ».

La production des machines-outils chez Escofier ne souffre pas l’exception. La mise au point d’une puce insérée sur le système de gestion des machines produites à Chalon permet d’analyser outre le fonctionnement général et donc de faire du dépistage préventif de tout incident de fonctionnement, le degré d’usure des outillages et donc d’en planifier leur changement. Escofier étant présent sur les marchés internationaux (Chine, Russie, Inde et USA notamment) on peut aussi imaginer dépanner à distance, voire mettre à jour les logiciels de fonctionnement pour la plus grande satisfaction du client.

Un incubateur chalonnais en septembre

Chaque année, Groupe Galilé investit un peu plus de 100 000 euros dans la recherche et le développement et dès septembre on met le turbo. L’entreprise d’Eric Michoux investit au cœur de Chalon, dans un immeuble emblématique qui sera désormais son siège et qui abritera un étage dédié à la recherche et ouvert aux start up. Prolongement logique du module « Galilé 360 » cet espace permettra à des jeunes de travailler sur une plateforme commune, chacun développant son propre projet autour de l’objet et l’outil connecté. Cet incubateur unique en Bourgogne Franche-Comté sera aussi un lieu d’enseignement où des chercheurs confirmés opérant dans les plus grandes entreprises françaises et étrangères apporteront leur savoir permettant ainsi aux jeunes résidents de compléter leur cursus. Sans négliger non plus, son ouverture d’autres entreprises engagées dans cette voie et qui pourraient bénéficier de l’équipement hi-tech mis à disposition.

« L’avenir de Groupe Galilé passe par l’innovation et la recherche » rappelle le président Eric Michoux qui compte bien mettre tous les atouts de son côté.

 

Eric Michoux et Jean-Claude Boyer sur le MTS de Chicago….Toujours à la recherche de l’innovation qui fait avancer Groupe Galile

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