Cafetiers, restaurateurs, hôteliers.... appelés à une ouverture symbolique ce 28 novembre !

L'UMIH appelle à la mise en place de l'aide de 20% sur le CA rétroactive depuis le début du confinement, la prise en charge des loyers, la prise en charge des congés payés des salariés, la pression sur les assureurs et à considérer le PGE comme une aide non remboursable selon les cas.

Communiqué de l'UMIH 71

Les annonces du Président Macron du 24 novembre résonnent comme un arrêt de mort pour notre profession.

Alors que le pays va retrouver son rythme de vie, de travail et de sortie presque comme avant, nos métiers sont les grands oubliés de cet étape du déconfinement.

Alors que l'on accorde aux commerces le droit de profiter de la fin d'année, synonyme de consommation pour rattrapper leur chiffre d'affaire on nous laisse sur la touche comme si nous n'étions pas dans la même difficulté financière!!!

 

On nous annonce, si tout va bien une possible réouverture au 20 janvier pour les restaurants en oubliant totalement les bars et les discothéques.

Grands oubliés également, les hotels qui eux n'étant pas frappés de fermeture administrative passent à côté des aides.

 

Des protocoles très stricts avaient été mis en place pour travailler, qui ont été scrupuleusement respectés dans la plupart de nos établissements.

Les aides accordées ont permis à certains de survivre mais aujourd'hui sont proches de la fermeture et avec cet échéancier, ne verront pas le printemps.

 

On nous a permis d'accéder au PGE qui est là pour nous permettre de payer les dettes que nous accumulons depuis mars dernier mais qu'il va falloir rembourser lorsque nous serons sortis la crise!!!

 

Nous ne sommes pas devins, mais il est facile d'écrire le scénario qui s'annonce d'ici là :

  • les Français vont:
    • se ruer dans les commerces
    • se réunir dans des lieux privés
    • voyager dans la France entière voir l'Europe
    • profiter des fêtes
    • oublier les gestes barrières car nombreux vont imaginer à partir du 28 novembre que nous sommes sortis de la crise sanitaire

 

Et donc le 20 janvier nous ne rouvriront pas car le virus se propagera de nouveau...

 

Dans notre département environ 1000 entreprises des CHR sont en danger et avec elles des milliers de salariés.

A l'échelon national, 220000 entreprises et 3 millions de salariés...

Si nous ne rouvrons pas ce sera une hécatombe de fermeture et de chomeurs que l'on peut évaluer au minimum à 30%!

 

Voici nos revendications que nous demandons de faire remonter à qui de droit :

  • Mise en place de l'aide de 20% sur le CA rétroactive depuis le début du reconfinement
  • Prise en charge des loyers
  • Prise en charge des congés payés de nos salariés
  • Faire pression auprès des assureurs  qui profitent de la situation pour abuser des exploitants
  • Considérer le PGE comme une aide non remboursable selon les cas

 

Symboliquement, nos établissements seront ouverts samedi 28 novembre pour marquer notre désaccord face aux décisions qui nous assomment.

 

A l'appel de notre organisation nationale, nous nous rassemblerons à Paris le 15 décembre.

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