Une commémoration du 8 Mai 1945 à Châtenoy-le-Royal sans public

Ce samedi, la commune de Châtenoy-le-Royal a, comme partout en France, commémoré la victoire du 8 Mai 1945 sans public

Pour la deuxième année consécutive, la pandémie de Covid a perturbé la commémoration de la victoire de la seconde guerre mondiale. Pour respecter les directives gouvernementales lors du déroulement de cette cérémonie, Vincent Bergeret Maire de la ville a organisé en format restreint le dépôt de gerbes au monument aux morts. Une cérémonie en toute simplicité où il était entouré seulement de Marie Mercier Sénatrice, d’adjoints, de conseillers municipaux et des 2 porte-drapeaux. On pouvait noter la présence du prêtre de la paroisse. 

 

Vincent Bergeret et Marie Mercier ont déposé leurs gerbes au pied du monument aux morts accompagnés de deux enfants. Pierre Crépin et Jean-Marie Moutier président de la FNACA ont déposé  celles de la FNACA et de l’UFAC. Par respect pour ceux et celles tombés pendant ces guerres et pour ne pas oublier, les personnes présentes ont observé une minute de silence. Ensuite le Maire de la commune a lu le communiqué de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des armées. «… A l’instar d’Hubert Germain, dernier des compagnons de la Libération, ce fut toute une jeunesse ardente et résistante qui refusa la défaite et l’asservissement, qui refusa de servir les desseins de l’occupant. Tous, ils ont permis à la France de s’asseoir à la table des vainqueurs. Cela fut rendu possible par le combat acharné des armées françaises et des armées alliées, par les Forces Françaises Libres qui jamais ne cessèrent la lutte, par le dévouement des résistants de l’intérieur, par chaque Française et Français qui a refusé l’abaissement de la France et la négation de ses valeurs. Notre gratitude demeure indéfectible.

Entendons les mots de Malraux : « un monde sans espoir est irrespirable ». La victoire de 1945 est le succès de l’espérance, mais elle est aussi l’aube d’un nouvel effort collectif pour la reconstruction, pour la paix et pour l’Europe. Hier comme aujourd’hui, face aux épreuves et aux crises du temps, la Nation française se tient debout, résiliente et espérante. Unis et solidaires, souvenons-nous de l’adversité surmontée et de la liberté reconquise ». Ces paroles rappellent combien l’être humain peut être capable de prendre son destin et son avenir en main lors d’évènements mettant en danger sa liberté.

La sénatrice Marie Mercier a rappelé que : « la paix a un nom et ce nom s’appelle l’Europe. Nous devons tous ensemble travailler à ce que la paix continue d’exister en Europe et combattre tous ceux qui voudraient le contraire. Donc en la mémoire de tout cela, je voudrais dire une phrase qui est gravée sur le fronton du mémorial de la paix à Caen, cette terre normande. Il est écrit : « la douleur m’a brisée, la fraternité m’a relevée, de ma blessure a jailli un fleuve de liberté » (texte de Paul Dorey, poète de Caen).

 Après l’hymne national, Vincent Bergeret a remercié toutes les personnes présentes avant de clore cette cérémonie.

  C.Cléaux

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