RÉGIONALES : Julien Odoul voit Marie-Guite Dufay comme «la candidate du passé au lourd passif»

Agrégeant les célèbres propos de Valéry Giscard d'Estaing et de François Mitterrand de mai 1981, le candidat du Rassemblement National réagit au programme proposé par la présidente sortante.

Communiqué de Julien Odoul du 13 mai 2021 :

Marie-Guite Dufay, et c’est son droit, ne cesse de claironner qu’elle est de gauche et socialiste. De fait, chacune de ses actions et de ses déclarations porte bien la marque de ce passé mitterrandiste qui contribua au déclin de la France.

La campagne qu’elle mène actuellement pour les élections régionales est donc tout naturellement emprunte de ce passé et des vices rédhibitoires propres à sa famille politique. Et l’histoire récente ne lui ayant manifestement rien appris, elle reprend les mêmes artifices pour convaincre des électeurs qu’elle croit sans doute toujours aussi naïfs qu’ils pouvaient l’être en 1981. Bien entendu, tout cela n’est que tromperie et mystification.

Première ficelle électorale ; la gratuité. Procédé dont ont largement usé et abusé ses pairs et ses prédécesseurs jusqu’à ruiner la France. Ce mot magique, censé agir comme un miroir aux alouettes auprès des Bourguignons et des Francs-Comtois, est évidemment un leurre. Même s’il résonne agréablement à l’oreille de tous nos concitoyens, ceux-ci savent très bien en effet que tout se paie, et qu’en général la facture de la « gratuité » retombe toujours sur les mêmes, à savoir sur le contribuable ou l’usager. En ce monde hélas, n’en déplaise à madame Dufay, rien n’est gratuit ! C’est donc avec beaucoup de circonspection, voire de méfiance, que ce genre d’annonce doit être entendue.

Seconde ficelle répandue à gauche...et ailleurs ; les listes à la « Prévert » des propositions programmatiques. Chez certains politiques, dont Marie-Guite Dufay, la compétence semble se mesurer au poids. Plus la liste est longue et plus la promesse d’actions efficaces serait au rendez-vous. Après les « 110 propositions » de feu son modèle, la présidente sortante de la région, en toute modestie, nous en annonce une centaine. Elles seront distillées, comme il se doit, tout au long de la campagne. Pourtant, il n’est plus un secret pour personne, en particulier pour les Français, que ces idées sur commande ne vivent que ce que vivent les roses. Ou plus exactement ce que durent les campagnes électorales. Entre les propositions redondantes, trop coûteuses, inappropriées aux circonstances, purement démagogiques voire tout simplement inapplicables, le résultat final se traduit le plus souvent par la mise en œuvre d’une poignée de mesures se comptant sur les doigts d’une main. Et encore !

Et puis, à ces ficelles déjà trop grosses pour tromper qui que ce soit, ajoutons les petits arrangements électoraux destinés à construire des majorités de circonstances. Les socialistes ont, par le passé, toujours été très forts à ce petit jeu, embrigadant, pour mieux phagocyter des « partis amis » qui finirent tous par y perdre leur âme. Les yeux doux de madame Dufay en direction des écologistes procèdent exactement de cette démarche. Le temps passe mais les pratiques ne changent pas !

Enfin, et non des moindres, il y a la chasse au Rassemblement National. Cri de ralliement des partis à court d’idées et ayant fait la preuve de leur impéritie à gouverner. Ultime argument avant une défaite annoncée. Niveau zéro du débat démocratique, tout devient bon pour ne pas perdre son mandat, ses avantages et ses prébendes.

Face à ces stratégies éculées qui marquent un profond mépris pour l’électeur, c’est un message clair et dénué d’ambiguïté que veut porter le Rassemblement National. Ce message, il repose sur des idées simples mais concrètes et réalistes qui seront le fil conducteur de toute la politique régionale que nous mettrons en œuvre lors de la prochaine mandature.

Tout d’abord, une vraie politique régionale de sécurité et de sûreté parce que sans ce préalable, nous l’observons tous les jours, rien de durable ne peut être construit.

Ensuite, une politique de soutien massif à nos entreprises et à nos agriculteurs durement touchées par la crise sanitaire.

Puis, une vraie politique d’égalité de nos territoires, un euro donné à nos campagnes pour un euro donné à nos villes.

Enfin, une politique équitable et de justice sociale entre tous les Bourguignons et les Francs-Comtois, il n’y aura pas ceux qui ont des droits et les autres.

C’est cette politique réaliste et concrète que nous mènerons, pour protéger les Bourguignons et les Francs-Comtois.

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