Côte chalonnnaise

"Il y a bien une morale de Marloux et nous sommes ici pour la faire vivre"

76 années après les terribles jours qui ont précédé la Libération de Chalon sur Saône, Marloux reste le symbole des atrocités de la débâcle nazie sur le sol français.

Ce dimanche, et comme chaque année à pareille époque, les autorités locales se réunissent au monument aux morts du bois de Marloux à Dracy le Fort. L'occasion de commémorer la mémoire de cette quarantaine de personnes tuées par l'Occupation allemande, alors que s'annonçait la Libération du Chalonnais quelques jours plus tard. Des faits qui sont toujours là pour nous rappeler que la liberté des uns s'est faite au détriment de l'assassinat de bien d'autres. En présence des parlementaires Durain, Mercier, Emorine, Rebeyrotte et Gauvain, et de très nombreux élus locaux, l'honneur du discours est revenu comme chaque année à Gilles Platret, maire de Chalon sur Saône. L'occasion pour l'édile chalonnais de retracer au jour le jour les atrocités commises par l'occupant et de saluer la mémoire de celles et ceux qui se sont mobilisés en cette fin du mois d'août 1944, au péril de leurs vies. "Il y a bien une morale de Marloux et nous sommes ici pour la faire vivre" a conclu Gilles Platret, avant de conclure la cérémonie qui marque la rentrée politique du Chalonnais. 

Laurent Guillaumé 

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