Journée Internationale des droits des femmes

Femmes à l'honneur - Rencontre avec Mathilde Eteve

Mathilde Eteve, française d’origine sud-coréenne, passée par l’école Boulle à Paris, est devenue après reconversion une pâtissière professionnelle hors pair.

Une rencontre…

Mathilde Eteve, 42 ans, mariée et mère d’un enfant de 15 ans, Arthur, est devenue pâtissière professionnelle après une reconversion qui l’éloigna de son métier de graphiste. Cette Française, née à Séoul, sera adoptée avec son frère par un couple d’enseignants ayant un enfant et vivant du côté d’Avignon. Cette famille vivra alors en parfaite harmonie et permettra à Mathilde de s’épanouir durant tout le temps de sa jeunesse. Cette ancienne graphiste va d’ailleurs effectuer des études supérieures d’Arts et Design à l’école Boulle à Paris où elle décrochera un diplôme supérieur d’Arts Appliqués en 2003. Elle exercera alors un travail de graphiste avant d’arriver à Chalon-sur-Saône en 2009 où elle travaillera successivement comme vendeuse pour une société de ‘signalétique marquage’ et ensuite pendant 7 ans auprès d’une holding qui gère les salles de sports. Adorant, en tant que loisirs, le travail manuel, les expositions, le cinéma et les voyages, cette pâtissière professionnelle de talent vient de se mettre à son compte il y a quelques mois et vous propose de multiples gourmandises pour réussir vos réceptions.

Une question…

Que pensez-vous de cette journée du 8 mars ? « C’est un peu paradoxal car je trouve bien qu’une telle journée existe mais en même temps, si tout fonctionnait comme il le faut, il ne devrait pas y avoir une journée comme celle-ci ! Elle permet de dénoncer les inégalités homme/femme qui existent encore. Mais je le répète, dans la normalité des choses et si tout se passait bien, elle ne devrait pas exister. Jusqu’à maintenant, me concernant, je n’ai jamais subi de discriminations ! En revanche ce qui me déplaît ce sont, certaines fois, des réflexions faites par les hommes quand on se promène dans la rue. Les femmes ne font pas cela ! Concernant les femmes de la Corée du sud, elles ont plus de droits que les femmes de la Corée du nord même si elles sont loin des conditions françaises. Je pense néanmoins qu’il faut continuer dans le monde à ce que les droits des femmes s’appliquent parce que je pense que nous, en France, nous sommes privilégiées sur les droits, les acquis. Donc ce serait bien que cette condition féminine française et ses lois se généralisent car malheureusement on assiste à des conditions de vie de femmes qui ne sont pas décentes et cela n’est pas tolérable. Que l’on soit femme en France, en Asie, en Afrique ou ailleurs, toutes, on devrait avoir les mêmes statuts, les mêmes droits, les mêmes devoirs et les mêmes pouvoirs ! ».

JPB

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