Saône et Loire

La communauté des parachutistes de Saône et Loire est en deuil

Coup de blues pour le petit monde du parachutisme saonetloirien qui a perdu une de ses pionnières. Tout d’un moins l’une des plus prestigieuses de par ses états de services.

Monique LAROCHE-MACHAVOINE, nous a quitté samedi soir. Les obsèques auront lieu vendredi 29 janvier au crématorium du cimetière du Père Lachaise, à 16h00. 
Monique Laroche, épouse Machavoine, était une parachutiste française née en 1929. (Source wikipedia)
Elle débute dans cette discipline en 1945 porte de Choisy sur une tour d'initiation, âgée de 16 ans. En 1949 elle est licenciée au centre de Saint-Yan, où elle passe ses brevets d'état à partir de 1950 pour devenir lapremière française moniteur.
Monique a été à l’époque l’unique femme à intégrer la 1ère demi-brigade parachutiste SAS, sous les ordres du CDT CHATEAU-JOBERT, de ce fait seule femme à intégrer à l’époque une unité TAP.Elle est recordwoman mondiale d'altitude en saut avec ouverture retardée le 6 octobre 1951 (à 4 235 mètres pour une ouverture à 400 mètres du sol : distance parcourue en chute libre de 3 622 mètres). Elle devient championne du monde du combiné à Bled en 1951 (1re édition). Son pendant masculin est alors Pierre Lard.
En 1953, elle est championne de France toutes catégories à Saint-Yan (gent masculine incluse), récidivant en lieu et place en 1954 en voltige, toujours hommes et femmes confondus.
Précurseur avant l'heure de la chute à plat, elle effectue le premier saut mondial en couplé avec Léo Valentin en 1955, puis quitte l'équipe de France en 1960.
Son ultime saut a lieu en 2002.
Monique était nommée au grade de chevalier de la Légion d’Honneur, que lui a remise l’ancien CEMA le général François MAURIN, et décorée de la médaille de l’aéronautique au titre des armées.

M.S d'après Wikipedia

 

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