Pour les élus de Chaque Jour Chalon, "Tout ce pataquès depuis 5 ans n’a qu’un but : servir sa carrière."

Pour ce dernier conseil municipal de l'année, le sujet des menus de substitution et la décision en défaveur de la ville de Chalon sur Saône du Conseil d'Etat, a bien évidemment accaparé une partie des débats du soir.

 
 
"Hier soir lors du Conseil Municipal, un voeu a été proposé par Cultivons Chalon "Pour le respect de la loi et des décisions judiciaires et administratives". Nous l'avons voté mais n'avons pas pu exprimer notre point de vue. Le Maire de Chalon ayant décidé de ne pas donner la parole aux autres élus.
Voici ci-dessous les raisons de notre vote.
 
Quand il y a 5 ans, le Maire de Chalon a décidé unilatéralement de changer les principes du règlement intérieur du service public de restauration scolaire de Chalon, il a associé Chalon et par conséquent les Chalonnais, à une polémique stigmatisante qui n’avait pas lieu d’être.
Certains l’ont cru, quand il s’est lui-même promu défenseur de la laïcité. Certains continuent de le croire. Mais, d’autres ont compris l’unique raison d’une telle décision : son ascension politique. Rien d’autre. Parce que c’est de cela dont il s’agit. Tout ce pataquès depuis 5 ans n’a qu’un but : servir sa carrière. Il y a 5 ans, il voulait montrer à son mentor qu’il serait un bon fantassin et obtenir ses faveurs. 5 ans plus tard, il occupe la sphère médiatique avec ce dossier pour mener sa propre campagne.
Et il le fait en se servant du service public, de la ville et de ses ressources.
Depuis 5 ans, il se refuse à respecter les décisions administratives en se mettant seul au-dessus des lois qui nous régissent. Et Chalon et les Chalonnais se sont ainsi retrouvés, pour un grand nombre d’entre eux, otages de son entêtement.
Ce week-end, le Conseil d’Etat a rappelé le droit. Le droit, ce corpus de règles qui s’imposent à tous, ainsi qu’au Maire de Chalon. Le Conseil d’Etat l’a dit clairement : le Maire de Chalon a une appréciation erronée des principes de laïcité et neutralité et ses preuves n’en sont pas. (Points 4 et 9)
Le Maire de Chalon a donc ainsi existé médiatique sur une erreur d’appréciation et/ou sur un mensonge. Et s’il ne mentait pas, en tout état de cause, il se trompait !
Et cette erreur, l’a conduit à désorganiser un service public et à en oublier l’un de ses principes fondamentaux : l’égalité d’accès pour tous à celui-ci.
Ce que demande le Conseil d’Etat au Maire de Chalon, c’est de rétablir ce principe essentiel, sans lui imposer de solutions. Le Maire de Chalon en ayant voulu exister bien au delà du territoire chalonnais, se doit désormais de solutionner un problème dont il est le seul responsable. L’histoire est pleine d’ironie.
Nous serons donc vigilants à la proposition qu’il trouvera pour y remédier. Et nous appelons de nos vœux à ce qu’il respecte enfin la décision de la juridiction suprême de l’ordre administratif français : rétablir l’égalité du service public de restauration scolaire à Chalon.
Depuis cinq ans, Le Maire de Chalon occupe le terrain tout simplement par ce qu’il a décidé de politiser l’apport de protéines dans un menu et de réduire le principe d’égalité, si fondamental à notre République, a du rab de frites.
Avoir le choix, pour nous, c’est être libre ! La liberté est pour nous une valeur essentielle de notre République, et nous y sommes profondément attachés.
Voilà pourquoi, nous avons voté le vœu proposé par Cultivons Chalon".
 
Communiqué  de Cécile Lamalle et DIdier De Carli, élus de Chaque Jour Chalon
 
 
Plus d'infos à venir sur info-chalon.com 

Annonces

Météo locale

Météo
  • Min
  • Max

Recherche