Bourgogne

Julien Odoul dénonce la "plainte malhonnête de Marie-Guite Dufay"

Julien Odoul dénonce la "plainte malhonnête de Marie-Guite Dufay"

Communiqué de presse

Après avoir brandi des pancartes « violeurs étrangers dehors », en soutien aux militantes du collectif féministe Némesis persécutées par la maire de Besançon et à toutes les Françaises victimes de l’immigration sauvage, la présidente du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté a annoncé effectuer un signalement au procureur de la République et porter plainte contre les élus du Rassemblement National pour « incitation à la haine raciale ». 

Cette manoeuvre grotesque et cette communication stérile sont révélatrices des priorités infamantes de la majorité socialo-écolo-communiste qui préfère prendre le parti des migrants coupables d’agressions sexuelles au lieu de défendre les femmes qui en souffrent. 

Les élues de gauche, féministes en carton recyclé, sont restées silencieuses. Pout toutes ces belles âmes, la défense des droits et libertés des femmes n’est qu’un fond de commerce, leur vrai combat étant celui de l’accueil à tour de bras de populations étrangères au détriment de la sécurité des femmes de la région. 

Alors que les étrangers représentent 7,8% de la population en France, ils sont 13% parmi les mis en cause des violences sexuelles. A Paris, 52% des viols sont le fait d’étrangers et les étrangers représentent 73% des agresseurs sexuels dans les transports selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. 
C’est une réalité incontestable et largement documentée : l’immigration est le carburant de l’insécurité ! 

Cette réalité est insupportable à tous les ayatollahs de l’immigration qui persistent dans leur aveuglement sur les conséquences de ce « vivre-ensemble » qui se transforme souvent en « vivre en enfer ». Pourtant, dénoncer ces faits intolérables, cette violence, cet ensauvagement, devrait rassembler. 

Faut-il porter plainte contre le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qui avait lui-même dit : « nous voulons permettre l'expulsion de tout étranger reconnu coupable d'un acte grave par la justice » ? 

Faut-il porter plainte contre l’ancienne ministre Marlène Schiappa, qui avait déclaré : « quand un étranger commet des violences sexistes et sexuelles, il doit cesser d’être accueilli en France » ? 

Coupable d’aveuglement idéologique, la majorité de gauche est aussi complice en alimentant l’immigration de peuplement par une politique attractive avec près de 32 millions d’euros consacrés à la formation des migrants depuis 2016. 

Le Rassemblement National, comme 85% des Français, demande l’expulsion systématique des délinquants et criminels étrangers. Julien Odoul rappelle que la place d’un violeur français est en prison, la place d’un violeur étranger est dans un avion !