CORONAVIRUS - L'heure de la rentrée scolaire a sonné

Par la voix du Président de la République, la date du 11 mai est rentrée dans toutes les têtes en vue du déconfinement progressif. Reste qu'un vrai casse-tête est annoncé.

A partir du 11 mai, ce n'est qu'une partie des élèves du primaire qui effectueront leurs rentrées scolaires après deux mois de confinement, à savoir les grandes sections de maternelle, les CP et les CM2, avec un accent fort porté notamment sur les élèves situés en Zone d'Education Prioritaire, considérés par de nombreux observateurs comme des enfants perdus de vue par l'Education Nationale, mais aussi pour les petites classes en zone rurale. 

A partir du 18 mai, place à l'enseignement secondaire avec les rentrées des classes de 6e et de 3e. A ces collégiens, viendront s'ajouter les élèves te de Première et de terminale, ainsi que les ateliers professsionels pour les lycées professionnels. 

Ce n'est qu'à partir du 25 mai, que l'ensemble des classes pourra effectuer la rentrée . 

Reste qu'un certain nombre de contraintes a d'ores et déjà été annoncé, dont notamment celle de la limitation à 15 élèves par classe. Un casse-tête sans nom qui s'annonce en terme d'organisation au sein des établissements scolaires, et surtout l'organisation en terme d'accueil. Jean-Michel Blanquer a mentionné, la mise en place de quatre types d'accueil, à savoir en demi-groupe lorsque cela est possible, la mise en place d'un enseignement à distance (encore faut-il que les parents soient susceptibles d'être à la maison pour s'en occuper), à l'étude mais faut-il là encore que les établissements soient disposés à pouvoir accueillir, mais aussi la mise en place d'activités sportives laissées à la libre appréciation des communes. 

Alors que déjà des voix s'élèvent sur le retour à l'école, de la part des parents mais aussi des médecins qui ont dénoncé un retour précipité, le Ministère de l'Education Nationale a déjà annoncé la possibilité d'un maintien à domicile pour les parents qui ne souhaitent pas voir leurs enfants à l'école au mois de mai sous condition d'un enseignement à distance. Une souplesse pour les familles mais aussi une souplesse annoncée pour les enseignants qui pourront enseigner depuis chez eux en fonction de leurs situations médicales et personnelles.

Au regard de ce qui est annoncé, c'est un véritable capharnaüm qui se prépare alors que le mot d'ordre porté par l'Education Nationale est "souplesse". On peut d'ores et déjà souhaiter un bon courage à toutes les équipes scolaires, encadrantes et à toutes celles et ceux qui de près ou de loin auront à faire avec la gestion de la scolarité. 

Laurent Guillaumé 

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