Agglomération chalonnaise

Mécontentement d'un parent d'élève, devant l'intransigeance de la STAC et les difficultés qu'il a rencontrées pour défendre sa cause.

Le coup de gueule d'un papa.

Tout cela a commencé par une amende, qui a été donnée à mon fils, lycéen. Celui-ci a utilisé le 26 août un bus pour se rendre à des cours de révision, organisés par son lycée, en pensant innocemment qu'il pouvait utiliser sa carte de transport scolaire.
Problème, ces cours n'ont pas eu lieu pendant la période scolaire, qui démarrait officiellement le 2 septembre.

J'ai donc essayé de contacter la STAC pour défendre notre cause. Tout d'abord en téléphonant au numéro indiqué sur le procès verbal (03 85 93 18 80), où après deux jours de tentatives infructueuses, je me suis entendu dire que … ce service n'était pas compétent et qu'il fallait que je me déplace à l'Agence Zoom, place de Beaune.
Comme j'ai pu lire sur Internet que l'attente était très longue à la boutique dans cette période de pré-rentrée, j'ai adressé un mail à la STAC le 1er septembre.
Pour seule réponse, j'ai reçu un courrier le 7 septembre, qui m'informait que, puisque je n'avais pas réglé dans les délais, mon amende était majorée de 25 euros.

Heureusement, un autre numéro de téléphone (03 85 46 97 80) figurait sur ce dernier courrier.
Je l'ai donc appelé, et là, je me suis entendu dire qu'il était hors de question d'annuler notre amende, d'une part, parce que la faute était avérée et d'autre part, par équité avec les 30 autres personnes, qui avaient reçu une amende sur la même période.
J'ai bien essayé de faire comprendre à mes interlocuteurs, que c'était la première fois que nous avions commis une faute, que nous pensions pouvoir utiliser le titre de transport scolaire, et que nous étions de bonne foi. Mais rien n'y a fait...
Me trouvant devant un véritable mur, j'ai finalement décidé de régler cette amende, dont le montant s'élève à 51,5 euros, soit au passage, plus de … 40 fois le coût d'un ticket, que nous aurions bien sûr acheté, si nous avions eu connaissance de la non validité de la carte scolaire !
Et encore, j'ai décidé de ne pas régler les 25 euros de pénalité de retard, vu que le mail que j'avais adressé à la STAC pour contester cette amende, est resté sans réponse.

Voilà, il y bien sûr des choses plus graves à déplorer dans le monde actuel.
Mais je tiens quand même à communiquer sur notre mésaventure, déjà pour informer les gens, qui comme nous, ignoraient cette subtilité réglementaire. Mais aussi pour inciter le Grand Chalon et la STAC à s'interroger sur la nécessité de faire évoluer la période de gratuité des transports, en intégrant les quelques jours proposés aux élèves par les lycées, pour préparer la rentrée.
Et pourquoi pas, pour suggérer à la STAC de travailler sur l’amélioration de sa relation clientèle, en proposant une meilleure accessibilité (téléphonique et physique), une plus grande réactivité dans le traitement des mails et en faisant preuve de beaucoup plus de discernement et de bienveillance dans le traitement du cas des gens de bonne foi !

Hervé Delaney

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