Politique de droite

SENATORIALES - Eric Michoux, parrainé par le sénateur Jean-Paul Emorine, revendique la défense de la ruralité

Et de deux, après Marie Mercier, officiellement investie par le parti Les Républicains pour briguer un deuxième mandat de sénateur, c'est au tour d'Eric Michoux, maire d'Epervans, de se lancer dans la campagne des sénatoriales.

Un peu moins de 1700 Grands Electeurs devront choisir leurs représentants au Sénat à la fin du mois de septembre, et parmi eux, on trouvera Eric Michoux, qui a officialisé sa candidature ce jeudi, avec le parrainage de Jean-Paul Emorine, sénateur depuis 25 ans et qui met un terme à sa carrière politique après 27 ans de mandat parlementaire, ayant été également suppléant de Dominique Perben dans les années 90 pendant deux ans.

"Si André Accary avait été candidat, je n'y serai pas allé"

C'est l'aveu d'Eric Michoux, à l'occasion de ce point presse de présentation de candidature. "Il est parfaitement dans la ligne que je porte, celle de la défense des territoires, de la ruralité et de son développement économique". En annonçant qu'il ne partait pas aux sénatoriales, André Accary a tout simplement donné un coup d'accélérateur à la candidature d'Eric Michoux, qui revendique la défense de la ruralité. "Je connais les difficultés des maires ruraux parce que j'en suis un, je connais la difficulté de l'implantation économique dans les territoires parce que c'est ma vie ou c'est de la réindustralisation des territoires". 

"Après avoir été Président-délégué du Grand Chalon, il est temps de passer à autre chose"

Eric Michoux affiche les résultats de ces dernières années au sein de l'intercommunalité, évoquant les "implantations d'entreprises à l'image du logisticien Rhénus", implanté dans le sud de Chalon sur Saône ou "la fixation des grandes lignes du développement économique de l'intercommunalité". présentée en 2014-2015 "avec un flambeau repris par Sébastien Martin, qui se débrouille bien sur les questions économiques". Celui qui avait été sollicité comme auditeur auprès du Sénat l'année dernière pour ses actions menées au sein du monde économique et du milieu rural, entend bien franchir un autre cap dans sa vie politique, après un 3e mandat à la tête d'Epervans. 

Des candidats potentiels...  élus à des intercommunalités... plutôt malvenus 

Sur la question d'autres candidatures aux sénatoriales, notamment à droite, Jean-Paul Emorine s'est voulu assez clair à destination de celles et ceux qui afficheraient de soudaines ambitions, alors même qu'ils viennent d'être élus à la tête de grosses communes ou d'intercommunalités. Sur le sujet, Eric Michoux s'est voulu déjà volontariste, renonçant à siéger au sein de l''exécutif communautaire du Grand Chalon, avant même d'avoir été élu. "C'est ça que de prendre des risques". "Eric est là pour faire gagner pas pour faire perdre les autres" a conclu Jean-Paul Emorine. 

La constitution de la liste

Autour d'Eric Michoux, il faudra constituer une liste de 4 autres noms, liste qui sera présentée prochainement alors que tous les noms ne sont pas arrêtés. "Je ne suis pas inquiet, ce ne sont pas les candidats qui manquent", affichant une certaine sérénité pour constituer la liste qui sera présentée aux Grands Electeurs. A désormais 61 ans, Eric Michoux affiche d'autres ambitions, celles de prendre sa retraite du groupe Galilé (quoiqu'il arrive à 63 ans) et d'être un sénateur 100 % dédié à la Saône et Loire et à sa ruralité. 

Laurent Guillaumé 

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