Opinion

"Cimetiere abandonné ? Non, il s agit bien du cimetière de l'ouest avenue Boucicaut" s'étonne un fidèle d'info-chalon.com

"Cimetiere abandonné ? Non, il s agit bien du cimetière de l'ouest avenue Boucicaut" s'étonne un fidèle d'info-chalon.com

"A l heure où les communes dépensent sans compter pour décrocher une 3eme ou 4eme fleur, et se vantent de perpétuer la mémoire des anciens au travers de manifestations où  seuls leurs élus se mettent au devant de la scène, nos chers disparus reposent sous les herbes sauvages et chardons.

Un cimetière en herbe  peut être, certes, joli en apparence, faut il encore qu il soit entretenu. Après plusieurs passages  sur quelques semaines, les herbes poursuivent leurs croissance et malgré le manque d eau. Nos élus vont certainement me répondre que des contrats ont été  conclus avec des sociétés privées qui se chargent de l entretien et effectuent plusieurs passages dans l année. Je leur répondrait simplement qu un cimetière n est pas un endroit où  l on vient se montrer uniquement le jour de la Toussaint, mais que des gens viennent s y recueillir chaque jour. Peut être aurait il fallu réfléchir avant de le mettre en herbe, de savoir si l entretien était réalisable. Sans parler des milliers d abeilles qui colonisent cet espace devenu sauvage. Faites attention où vous mettez les pieds en cette période ou vous marchez en chaussures ouvertes, j en ai fait personnellement les frais.

Bref, sans vouloir jouer les vieux pénibles où  les anti tout, c était tout de même mieux avant où  parmi les graviers poussaient quelques herbes retirées chaque semaine par les employés  communaux. 

Vous me répondrez évidemment que ceux-ci sont employés en permanence à nettoyer les espaces qui fleurissent un peu partout dans la ville et qui eux sont visibles des habitants et touristes, mettant encore plus en valeurs nos élus au travers de leurs réalisations.

Je m adresse donc à  ces représentants de peuple. N avez-vous donc pas de membres de votre famille qui reposent en paix dans ces lieux où ne vous y rendez vous que pour vous montrez lors des commémorations ?

A l heure où l’on nous parle de respect…"