Saône et Loire

Rêverie collective : on vous téléportera le 25 septembre jusqu'à des zones riches de sens

Rêverie collective : on vous téléportera le 25 septembre jusqu'à des zones riches de sens

Quitter figurativement le bon vieux plancher des vaches au profit d’une « rêve-party », voici en substance ce que vous suggère l’association Hoby le 25 septembre (voir dessous). Tout faire pour que vous parveniez à circonscrire l’espace onirique, démythifier le rêve, soupeser l’étendue de sa portée, Thibaut Favre de Thierrens sera l’homme de la situation, accompagné par son épouse. Interview pour info-chalon.com

L’intervenant est Project manager&assistant professor, responsable de projets&assistant professor UCM Teaching&Research Center.

 

 

Pouvez-vous vous présenter ?

«Je suis l’un des formateurs de la formation IRSS (Interprétation Rêves Signes Symboles) au Centre de formation et de recherche UCM ( Univers/Cité MiKaël) sur l’intelligence émotionnelle, l’interprétation des rêves et la compréhension du langage symbolique. »

 

Qu’adviendra-t-il le 25 septembre lors de la conférence et de l’atelier pratique ?

«Notre approche, c’est de présenter durant la conférence, qui durera deux heures, ce qu’est l’intelligence émotionnelle, la compréhension des rêves, ce que ça apporte aussi. Quelque part le langage symbolique, le langage que l’on voit dans les rêves, c’est la même chose que dans le concret. Une chaise dans un rêve aura le même sens que dans le concret. Mon épouse Claire va partager pendant deux heures, avec dans un premier temps des exemples qu’elle a vécus elle-même. Elle va analyser au regard du langage symbolique comme dans un rêve. Dans la seconde partie elle va donner les premières clés pour l’interprétation des rêves, pour savoir se guider, comment comprendre le symbole et l’analyser de façon très logique et pragmatique. Il y aura également un moment de méditation et de ressourcement. »

 

Sommes-nous  tous égaux face au rêve ?

« Oui, car souvent on ne sait pas l’importance qu’ont les rêves. En fait, quand on est intéressé par quelque chose, on va tout de suite connecter. Ceux qui disent qu’ils n’ont pas de rêves ou qu’ils ne s’en souviennent pas, c’est qu’en fait ils ne savent pas pas nécessairement que ça a de l’importance. Les rêves, c’est comme la continuité de nos études. Qu’est-ce qu’on doit faire évoluer en nous, améliorer, et parfois ça peut nous emmener bien plus loin que ça, ça nous donne des choix à faire : dans le travail, est-ce que je dois me marier avec telle personne ?... Souvent, on ne sait pas que  c’est important, il y en a qui reçoivent, d’autres pas,  mais à la base on reçoit tous des rêves. »

 

Pensez-vous qu’il est possible d’avoir une emprise sur ses rêves, comme par exemple de s’en préparer de bons ?

« Effectivement, il y a cette approche-là, on peut se préparer, se mettre dans l’état d’esprit de recevoir de beaux rêves, ou pas. Nous, notre objectif est plus d’apporter une dimension où on est là pour apprendre, s’améliorer. On voit le rêve comme la vie au quotidien, parfois on a des épreuves, ou de belles situations, de belles amitiés, de beaux contrats avec le travail, et puis quelquefois on a des épreuves, des choses qui nous arrivent. Le rêve c’est pour nous une façon d’apprendre en amont, un apprentissage, une évolution, plus que de vouloir contrôler ou faire que tout aille bien, alors que dans le fond tout ne va pas bien. Ca nous aide à avoir une vision réaliste.« 

 

Délivrent-ils in fine des signaux bien distincts ?

« Chaque symbole va être très particulier, va être analysé. Quand les gens viennent à la journée, l’objectif c’est qu’ils puissent repartir avec des clés. Même s’ils ne viennent pas l’après-midi, la matinée ils vont avoir les premières clés. L’après-midi dans l’atelier pratique, là on plonge complètement dans l’analyse, et on pratique ensemble sur les rêves que nous on amène. Il y a des gens qui pourront proposer leurs rêves à analyser, et on pourra les approfondir également. Ils ressortent de cette journée très enrichis car c’est une compréhension de soi , et surtout les rêves que l’on propose d’analyser, ce sont des rêves dans lesquels tout le monde peut se reconnaître. On a tous déjà rêvé de dents qui tombent, ou d’un serpent, etc. On a déjà rêvé de symboles qui sont relativement communs.  Les gens se sentent connectés, et ont déjà une compréhension sur leurs propres mécanismes, leurs propres rêves. »

 

Certains y trouvent-ils refuge ?

«Ca peut arriver, mais ce qui est beau dans le rêve, c’est que quand on sait bien l’analyser, il nous amène vraiment à nous remettre en question. Ca veut dire que, au lieu de se dire que je vais dans mon rêve, je m’installe dans ma chaise longue et je suis confortable avec tout ce que je vois, le rêve nous remet en question. Ca signifie qu’il nous montre des façons de penser, des comportements. Dans les rêves on se voit agir, on voit les autres agir également, et donc quand on sait bien les analyser, ça nous remet plus en question, que de nous apporter juste une notion de confort, de ne pas faire d’efforts, ou de fuir notre vie au quotidien. Au contraire pour nous le rêve est là vraiment pour nous connecter au quotidien et nous ramener à une réalité, à améliorer notre vie. Pas juste pour créer un décalage entre le rêve et la réalité. »

 

 

Que dire sur le rêve prémonitoire ?

« Il est une vraie réalité, et pour moi, pour être franc, ils sont tous prémonitoires, sauf que c’est dans la lecture qu’il faut les comprendre.  Par exemple si dans un rêve vous êtes dans un avion, vous rêvez d’oiseaux, vous êtes en haut d’un arbre, vous n’êtes plus dans une dynamique haute. Dans l’inconscient, au cours de la journée ça va parler de vos pensées, de vos façons de réfléchir, d’aller vers vos objectifs, de les préparer. Quand on est dans un avion par exemple, ce sera moins palpable, mais les rêves très prémonitoires que les gens font très souvent, ils ont vu une situation en rêve, et c’est la même dans la réalité. Ca arrive tout à fait. Et plus on travaille sur soi, plus la situation devient qualitative, plus notre vie on arrive à la lire en amont. Avant que les choses arrivent, on voit les événements  arriver avant. Ca demande vraiment un travail de confiance, de remise en question de soi. »

 

 

Le cauchemar, un mal nécessaire ?

« Un mal, je ne sais pas, mais tout dépend si on parvient à apprécier, apprendre, à se remettre en question. Normalement même un cauchemar, oui c’est difficile, on ne se sent pas bien, lourd le matin, tout est mélangé, etc. mais en même temps on sait qu’il y a des choses à apprendre. Si on se met dans cette façon de penser-là où le rêve aide à apprendre, même des cauchemars, alors on est capable de se transformer, d’améliorer les choses. C’est comme dans la vie en fait. Si on a un accident de voiture, et puis qu’on ne veuille pas remplir le constat comme quoi on est responsable, on se dit que la faute incombe à l’autre, on sait qu’on va avoir des problèmes. C’est un peu la même chose, si dans le rêve on refuse à voir cet aspect-là de l’inconscient ; on va créer du refoulement, plus de problèmes, alors que si on se met dans une dynamique, que l’on est responsable de ça, on a des choses à apprendre et à se remettre en question. On évolue, et puis il faut comprendre aussi, élément très important, que dans les cauchemars vous pouvez rêver d’un accident de voiture, la voiture c’est fait pour avancer, donc on nous dit que dans ta façon d’avancer il y a des choses que tu dois améliorer. Les accidents peuvent être créés, mais ça ne veut pas dire qu’aujourd’hui on aura un accident. Au niveau énergétique, c’est ma façon de communiquer avec l’autre donc il faut comprendre et que ca ne va pas obligatoirement se matérialiser en tant que tel, c’est symbolique. » 

 

 

»Serions-nous en droit d’affirmer : dis-moi comment tu rêves, et je te dirai qui tu es ?

« C’est exactement ça, je ne peux pas dire mieux. Mais je reviens sur cette nuance où en fait la nuit on peut rêver que l’on est agressif avec quelqu’un ; ça ne veut pas dire que l’on n’est que ça tout le temps, on peut être une bonne personne, et puis cette journée-là avoir un petit peu de dérangement quand quelqu’un nous dit quelque chose. On a une impulsion de vouloir le bousculer, mais ça peut durer un quart de seconde. Le reste de la journée on peut être gentil, patient, etc. Il faut ramener ça en termes de pourcentage. Oui, les rêves nous montrent beaucoup plus qui l’on est, que le miroir. Ce dernier va nous montrer notre énergie, notre lumière dans les yeux, etc. mais le rêve nous montre pourquoi on est ici, pourquoi on est là. Il nous montre notre tempérament, notre comportement.»

 

 

 

Rêver éveillé, un bon parallèle ?

« Avec le travail que l’on fait sur l’interprétation des rêves, à un moment donné si vous voyez dans le rêve que vous êtes sur une chaise, qui est un symbole où l’on s’assoit, on se repose, on se ressource, on est plus à l’écoute, donc c’est un symbole de réceptivité. Si un pied casse et que la chaise tombe, et que cette même chaise ou une autre se brise dans la réalité alors que je suis assis dessus, ce sera la même analyse. Ce qui fait qu’à un moment donné on lit la vie en profondeur. Autant le rêve que la réalité. On ne fuit pas la réalité, mais on l’approfondit, on apprend d’elle, on sait que tout a un sens profond. Une vie naturelle où on fait tous les jours la même chose : le ménage, le repassage, le travail, etc. eh bien malgré que ça puisse être répétitif, avec une vision approfondie et symbolique, on voit la vie comme un rêve. On est capable d’être heureux même si on fait le ménage, car on sait qu’on se nettoie en même temps. On reconnaît que notre monde intérieur est concret. Ceci amène vraiment à un épanouissement de la conscience, du corps physique aussi. On unit nos deux facettes, parce que tout le monde rêve, a un inconscient, c’est le langage symbolique qui permet ça et c’est pour ça que c’est si important pour nous de l’expliquer. Les gens, quand ils repartiront de l’atelier, l’objectif c’est qu’ils puissent avoir une autonomie, cette compréhension de ce qu’ils vivent, et comment ils peuvent transformer ça en eux, comment ils peuvent améliorer leur vie, etc. Ce n’est pas qu’ils aient besoin de toujours avoir quelqu’un pour interpréter. »

 

Crédit photo : DR                                                                      Michel Poiriault

                                                                                                     poiriault.michel @wanadoo.fr  

 

Pour une immersion totale

Le samedi 25 septembre prochain aura lieu une conférence ainsi qu’un atelier pratique sur « Le monde des rêves ». Cette grande journée de découverte *savoir et convivialité* se déroulera à l’Auberge du Paradis située au n°17 de la route de Dole – 21170 Losne.

Les grands Maîtres des Rêves Claire et Thibaut (France-Suisse-Belgique-Luxembourg) interviendront lors de cette journée exceptionnelle, d’abord de 9h30 à 12h. « Du rêve à la réalité : nous passons près de la moitié de notre vie à dormir et nous rêvons tous, chaque nuit sans exception…C’est simplement qu’on ne s’en souvient pas toujours. Alors pourquoi passer autant de temps à rêver ?...Les images, les scènes ou les sensations que nous vivons la nuit, en rêve, peuvent-elles parfois paraître si réelles ? Comprendre un rêve peut changer une vie !... »

L’après-midi, place à un atelier pratique « l’analyse des rêves » de 14h à 17h. Au cours de cet atelier vous découvrirez la profonde logique qui existe entre le rêve et la réalité. Préparez-vous à ouvrir  de nouvelles portes en vous…

Association Hoby -12, rue de Chatillon-21000 Dijon

Renseignements : 06  16 09 14 95     - 06 81 97 04 14

Inscription uniquement sur réservation, avant le 15 septembre pour une bonne organisation.

Journée complète conférence + atelier pratique : 60,00 euros

Repas en sus, possibilité de réserver pour le repas : 14,00 euros (boisson comprise).

OU

-conférence du matin : 15,00 euros

-atelier pratique de l’après-midi : 45,00 euros

Votre choix :

-conférence du matin : 15 E. X…. = total :…

-atelier pratique de l’après-midi : 45 E.  X…. = total :…..

-journée complète (repas en sus) : 60 E  X….. = total : .....

Réservation avec le paiement par chèque à l’ordre de :

Association Hoby

12, rue de Chatillon

21000 Dijon

Tél : 06 16 09 14 95     - 06 81 97 04 14

Les chèques seront remis en banque le 15 septembre 2021.