Chalon sur Saône
Action symbolique des «nuiteux» de la Police à Chalon-sur-Saône
Publié le 12 Décembre 2019 à 14h05
Dans la nuit de mercredi à jeudi, des voitures de police ont défilé dans le centre-ville de Chalon-sur-Saône, sirènes hurlantes. Quelques heures après les annonces du Premier ministre sur la réforme des retraites, les «nuiteux» de la Police, laissés sur leur faim, réclamaient, par cette action symbolique, une revalorisation de l’heure de nuit et une amélioration réelle des conditions de travail. Plus de détails avec Info Chalon.
À 3 heures du matin, ce jeudi, le bleu des gyrophares de quelques véhicules de police zèbrant la pénombre des rues d'un Chalon-sur-Saône endormi, sirènes hurlantes, les policiers de nuit défilaient.
Ce bruyant cortège est parti au niveau de l'Hôtel de Ville, avec des dizaines de fonctionnaires à bord. Les «nuiteux», comme on appellent ces policiers issus des rangs de la brigade de nuit, la brigade anti-criminalité(BAC) et l'unité cynophile, réclament une revalorisation de l’heure de nuit — actuellement plafonnée à 97 centimes — ainsi qu'une véritable amélioration de leurs conditions de travail, un réel statut du travailleur de nuit en prenant en compte la pénibilité et la dangerosité spécifique à leur métier.
Après avoir traversé la Rue Général Leclerc avant de stationner brièvement devant la sous-préfecture, leurs «deux tons» toujours enclenchés, les «nuiteux» se sont ensuite rendus sur le Boulevard de la République.
Cette action symbolique et intersyndicale intervenait quelques heures après les annonces du Premier ministre, Édouard Philippe, sur la réforme des retraites.
Les 2 syndicats, Alliance Police nationale et Unité SGP Police-Force Ouvrière, unis dans cette action, après les annonces du Premier ministre, mercredi midi, qui les a laissés sur leur faim, rappelent qu'ils se battent pour tous les policiers, syndiqués ou non, et que tous les membres de l'Hôtel de Police, agents et employés administratifs, sont solidaires de ces actions.
Avec la suppression des régimes spéciaux, les policiers craignent de voir disparaître leurs acquis et tiennent à défendre leur statut.
Pour l'heure, au commissariat, depuis le 5 décembre, c'est le service minimum. Les missions de police secours et d’enquête restent assurées mais pas de verbalisation, ces fonctionnaires n’ayant pas le droit de grève.
Karim Bouakline-Venegas Al Gharnati
-
Beaune Côte & Sud - École des beaux-arts : ouverture des inscriptions à partir du 10 juin -
Eric Debeugny, nouveau directeur départemental de la Police Nationale, a pris ses fonctions -
Chagny accueille les Rencontres de la Prévention Solaire en Bourgogne le 16 juin -
Calendrier, types de réponses, délais… Ce qu'il faut savoir sur la phase d'admission principale de Parcoursup, qui ouvre ce mardi -
Agression homophobe : « Vous aurez à savoir où vous placez votre virilité et, surtout, votre humanité » -
Le parc naturel régional du Vercors tire la sonnette d'alarme après un week-end de Pentecôte bien trop chargé -
Gros incendie à la déchetterie de Granges ce dimanche -
ESPACE NAUTIQUE - Compte-tenu du retard dans les travaux, le Grand Chalon annonce la réouverture de l'Espace Nautique pour la saison estivale -
Gilles Platret hausse le ton après deux incidents lors de mariages -
Maternité de Chalon - Info-chalon.com ne diffusera plus les naissances... -
Un incendie dans un appartement plonge les voisins dans l'inquiétude -
Le ras-le-bol d'une habitante parcourant Saint-Jean-des-Vignes et Saint-Cosme -
Un nouveau souffle pour le Place 2B -
Nouveau - La galerie marchande du Carrefour Nord Chalon se dote d'un Head Spa Japonais -
Isa et Roby, l’âme du Konoba : cuisine sincère, clients fidèles. À découvrir ce vendredi soir. -
Superbe ... de beau matin à Chalon -
On parle de purin d'ortie ou de prêle, mais le purin de vos "mauvaises" herbes est aussi une bonne idée -
"Tapage nocturne aux Prés Saint-Jean : jusqu’à quand le silence des autorités ?" s'interroge un riverain