Bourgogne

Pompiers volontaires - Le député RN, Julien Odoul, dénonce "un simulacre de reconnaissance"

Pompiers volontaires - Le député RN, Julien Odoul, dénonce "un simulacre de reconnaissance"

Communiqué de presse

 Après 33 mois d’attente, le décret sur la bonification de trimestres de retraite pour les sapeurs-pompiers volontaires a enfin été publié le 20 janvier 2026. Le constat est sans appel : le gouvernement se moque des 200 000 sapeurs-pompiers volontaires de France.

Alors que ce.e mesure avait été votée à l’unanimité par le Parlement en 2023, le décret trahit l’esprit des débats, renie les engagements pris et insulte le dévouement des femmes et des hommes qui consacrent leur vie à sauver la nôtre. Une promesse solennelle du législateur est piétinée par un texte technocratique, vide de sens et excluant l’écrasante majorité des volontaires.

En effet, le dispositif publié ne prévoit qu’un trimestre après 10 ans de service, le deuxième après 20 ans et un dernier après 25 ans.

Julien Odoul dénonce un simulacre de reconnaissance, sans aucun impact réel sur l’âge de départ, ni aucune revalorisation significative des pensions. Le gain estimé à 50 euros par mois, après 30 ou 40 ans de service. Des mie.es pour une vie de service !

Pire encore, le décret ne s’applique qu’à une minorité : uniquement les volontaires ayant une carrière professionnelle incomplète. Autrement dit, la majorité des sapeurs-pompiers volontaires sont exclus du dispositif.

C’est un nouveau camouflet pour nos héros du quotidien qui sacrifient leur temps, leur famille, leur santé, parfois leur vie pour assurer la sécurité des Français.

C’est aussi un mépris affiché du travail parlementaire, des engagements publics du gouvernement, et du rôle fondamental des volontaires dans le modèle français de sécurité civile.

Julien Odoul, défenseur constant des pompiers, condamne fermement ce décret indécent et indigne de l’engagement des serviteurs de la République. Il rappelle que le Rassemblement National a toujours été à leurs côtés, dans les hémicycles comme sur le terrain, et continuera à défendre leurs droits à l’Assemblée nationale. Il exige une réécriture complète du décret, fidèle à l’esprit des débats parlementaires et aux a.entes légitimes des 200 000 volontaires.

Un tel engagement mérite mieux que le mépris.