Nord de l'agglomération

Sassenay : le maire Didier Réty répond aux "allégations mensongères du candidat Bruno Gillet".

Sassenay : le maire Didier Réty répond aux "allégations mensongères du candidat Bruno Gillet".

COMMUNIQUE

Monsieur le Maire souhaite répondre aux allégations mensongères diffusées sur le site internet du candidat Bruno Gillet à l’insu des pompiers du CPI Sassenay.

Dimanche dernier, à l’issue d’un exercice de manœuvre des sapeurs-pompiers du CPI de Sassenay, le candidat aux élections municipales, accompagné de deux autres personnes, s’est permis de pénétrer dans l’enceinte de la caserne, bâtiment communal non ouvert au public, afin de rencontrer les sapeurs-pompiers volontaires. Il est rappelé que ce centre est placé sous l’autorité du Maire en exercice.

À l’issue de cette visite sans autorisation, le candidat s’est également permis de poser pour une photographie devant un véhicule de secours, en compagnie de sapeurs-pompiers en tenue et de la publier.

Monsieur le Maire tient à informer les habitants de Sassenay que les règles élémentaires de politesse, de respect des institutions et de l’autorité républicaine n’ont pas été respectées, aucune autorisation n’ayant été sollicitée.

Il avait d’ailleurs été rappelé au chef de corps du CPI, par Monsieur le Maire, ce droit de réserve. Suite à cet incident c’est l’autorité du SDIS qui lui a rappelé avec fermeté que les sapeurs-pompiers en tenue sont soumis à un devoir de réserve strict et qu’il leur est interdit de participer à toute mise en scène ou photographie à caractère politique. Depuis, la photo a été enlevée du site du candidat. Le chef de corps du CPI, au nom de ses collègues, a par ailleurs formellement démenti auprès de Monsieur le Maire les propos tenus sur le site du candidat.

La République repose sur des principes clairs : le respect des institutions, des femmes et des hommes qui les servent, ainsi que la sincérité dans le débat démocratique. Les habitantes et habitants de Sassenay sauront apprécier, en toute conscience, les faits, l’impolitesse constatée, le manque de respect des règles républicaines et la diffusion de propos inexacts à des fins électoralistes.