Mercurey

Marcelle Traiteur, le nouveau commerce de Mercurey

Marcelle Traiteur, le nouveau commerce de Mercurey

A 25 ans, Tristan Jenvrin s'élance dans une nouvelle activité proposée à Mercurey, en lieu et place de l'ancienne pizzéria. Marcelle Traiteur ouvre officiellement mardi prochain. Les explications d'info-chalon.com

A 25 ans, Tristan Jenvrin possède déjà un très solide parcours professionnel, après une formation au  lycée professionnel Hyacinthe Friant dans le Jura. Demi-chef de rang à Montélimar, Chef de rang à Poligny ou dans le Pays de Geix, chef pâtissier pendant un an au Bistrot sur l'île Saint-Laurent à Chalon, Tristan a mis en sourdine son goût pour la cuisine, pour travailler pendant trois ans au sein de l'entreprise familiale bien connue, avant que l'appêtit des fourneaux revienne à grande vitesse. 

Avec Marcelle Traiteur, c'est une jolie mise en avant de l'arrière grand-mère maternelle, grande figure familiale et amoureuse des "petits" plats à la française. Mardi prochain, ce sera le grand saut dans le bain de l'entrepreneuriat avec Sandrine Jenvrin, la maman à ses côtés, le temps de l'accompagner. 

Au 1 de la Place du Bourgneuf, Marcelle Traiteur proposera toute une série de plats allant du sucré au salé, du snaking (pizza, quiche et tarte) à la blanquette de veau. 

3 plats, 3 accompagnements et 4 entrées

seront à disposition de la clientèle  du mardi au vendredi 9H/13h30 - 16h/19h, le samedi de 9H à 13 H et le dimanche de 9h à 12H.

Priorité à la cuisine traditionnelle française

Tristan le rappelle, son amour pour la cuisine traditionnelle française sera au coeur de Marcelle Traiteur, avec des spécialités comme le Paris-Brest côté pâtisserie ou la volaille au vin jaune, sans compter les lasages à la recette maternelle. 

A noter que l'établissement proposera dépôt de pain et épicerie fine... et cerise sur le gâteau, vous pourrez manger directement sur place au besoin avec dans un premier temps, 8 places proposées à l'intérieur, mais aussi l'accès à la terrasse de la Place du Bourgneuf dès le retour des beaux jours. 

Laurent GUILLAUMÉ