Opinion

«Droits de douane américains : un coup dur pour nos viticulteurs, une décision inacceptable», juge Sébastien Martin

«Droits de douane américains : un coup dur pour nos viticulteurs, une décision inacceptable», juge Sébastien Martin

Le député appelle le Gouvernement français et la Commission européenne à agir avec vigueur pour défendre les intérêts des producteurs français

 Communiqué :
« Droits de douane américains : un coup dur pour nos viticulteurs, une décision inacceptable » 
Sébastien MARTIN, député de Saône-et-Loire, réagit avec fermeté à la confirmation par les États-Unis et la Commission européenne du maintien de droits de douane à hauteur de 15 % sur les vins français, mesure qui frappera de plein fouet le vignoble de la Côte Chalonnaise et l’ensemble du secteur viticole bourguignon : « C’est un nouveau coup porté à nos viticulteurs. Derrière cette décision purement politique, il y a des femmes et des hommes qui travaillent chaque jour pour produire l’excellence française. Ce sont eux qui vont payer le prix d’une mesure injuste, prise par l’administration américaine pour des raisons qui n’ont rien à voir avec notre vignoble. » 
Sébastien MARTIN dénonce l’instrumentalisation des produits français dans un bras de fer commercial qui n’a rien à voir avec la viticulture : « Nous ne pouvons pas accepter que nos vins deviennent les otages d’une stratégie protectionniste de Washington. Les viticulteurs de la Côte Chalonnaise n’ont pas à subir les dommages collatéraux d’un conflit qui ne les concerne pas. »
 
Le député appelle le Gouvernement français et la Commission européenne à agir avec vigueur pour défendre les intérêts des producteurs français : « La filière viticole, c’est un pan essentiel de notre économie locale, c’est notre savoir-faire, notre patrimoine. Je demande que tout soit mis en œuvre pour obtenir de nouvelles négociations et pour accompagner nos exploitations. » 
Sébastien MARTIN réaffirme son soutien total aux viticulteurs de Saône-et-Loire et de Bourgogne-Franche-Comté et annonce qu’il interpellera la ministre de l’Agriculture et le ministre du Commerce extérieur afin que des mesures concrètes soient prises sans délai.