Politique

Ce dimanche, Eric Ciotti en appelle "au rassemblement de toutes les sensibilités de droite"

Ce dimanche, Eric Ciotti  en appelle "au rassemblement de toutes les sensibilités de droite"

À Levens, ce dimanche, ERIC CIOTTI est venu dire sa vérité à ses militants et sympathisants et marteler ses convictions déjà exprimées dans son livre « je ne regrette rien », devant une foule venue très nombreuse de toute la France, dont le Député Eric MICHOUX présent sur le podium qui en parlera sans doute dans sa conférence de presse de rentrée du 1er septembre à Louhans.

Eric CIOTTI veut reconstruire « une espérance pour la France autour de valeurs communes » à partir de son constat « d'une France qui va mal, très mal » et « lutter contre la décadence » en appelant à « l'union des droites » de toutes les droites dont ses anciens amis de LR « égarés » dans le « macronisme » participant au déclin de notre pays par idéologie (de gauche) et défense de leurs propres intérêts de carrière au détriment des idées issues du Gaullisme, ADN et socle commun à toute la droite française.


Eric CIOTTI « ne votera pas la confiance » à Messieurs BAYROU, MACRON et RETAILLEAU.

Pas à M. BAYROU qui a voté Ségolène ROYAL en 2007, François HOLLANDE en 2012, Emmanuel MACRON en 2017, « ayant mené la politique de déclin, du renoncement, de l'abaissement de la France »

Il y ajoute Bruno RETAILLEAU « qui s'est rallié à cette politique » et « s'est agenouillé devant l'Algérie, état voyou » en refusant de remettre en cause les « accords de 1968 dont bénéficie toujours l'Algérie, à savoir : 500 à 1 000 visas algériens par jour, (depuis 2017, 500 000 visas/an soit 2,5 millions d'immigrés réguliers en un quinquennat), pays qui renvoie ses OQTF, séjours irréguliers ou illégaux, ses criminels et récidivistes en France, après leur expulsion mais refuse de libérer B. SENSAL. Cette situation est une « tache sur notre drapeau ».

E.CIOTTI refuse la « reconnaissance d'un état terroriste, le HAMAS » contrairement à Emmanuel MACRON.

Il « a honte » quand E. MACRON « est solidaire des mollahs iraniens » quand les USA et Israël ont lutté pour « détruire la capacité nucléaire de l'IRAN ».

Il dénonce les « 8 milliards d'aides publiques à l'Union Européenne », les « 4 milliards à l'audiovisuel publique », « les retraités à qui on fait les poches en voulant supprimer l'abattement sur le revenu » (de 10 %), en voulant « désindexer leurs retraites sur l'inflation », alors que « de nombreux retraités vivent sous le seuil de pauvreté, paysans, ouvriers, artisans, veuves, etc... »

Il rappelle les « avantages dont bénéficie tout étranger arrivant sur le sol français : gratuité des transports, accès aux soins à 100 % y compris de confort, priorité et allocation-logement, allocations familiales » , fustigeant au passage, cette « idéologie de gauche » suivie par « lâcheté » par la droite. 

Eric CIOTTI dénonce la gestion calamiteuse des finances publiques et propose un contre-budget.

L'endettement de la France qui était de 1 900 milliards en 2012 est passé à 3 800 milliards en 2025. « BAYROU qui est le premier soutien de MACRON » avec le « doublement de l'endettement de la dette de la France. »

E. CIOTTI « avait proposé à M. LOMBARD, Ministre des Finances, un plan d'économie de 250 milliards comprenant : « la lutte contre l'immigration, la liberté du travail, l'abolition des normes » pour avoir « un hôpital qui accueille, une école qui enseigne », proposition restée sans suite, refusée pour « des raisons idéologiques » selon le Ministre, alors que « les valeurs de droite sont majoritaires en France » selon Eric CIOTTI », dont entre-autres, l'identité judéo-chrétienne, le rétablissement de l'autorité et de la justice, de la valeur-travail.

Et d'appeler « tous ceux qui aiment passionnément la France » à se «rassembler et à s'unir pour la servir » et de travailler ensemble à son redressement.

E. CIOTTI déroule les différentes hypothèques politiques d'après BAYROU

E. CIOTTI refuse « de voter la confiance » à Messieurs MACRON, BAYROU et RETAILLEAU, appelant à la résistance, sachant qu'aux « dernières législatives, il y a eu 250 retraits des LR au profit de LFI, MACRON, PHILIPPE » avec une assemblée nationale sans majorité depuis un an.

Il met en garde pour que ce scénario , « qui a fait perdre un an à la France » sans aucune amélioration, ne se reproduise pas, et demande aux « LR de rentrer à la maison UDR héritière du gaullisme, et de ne pas « signer un nouveau chèque à MACRON ».

Si « MACRON était DE GAULLE, il démissionnerait, mais n'est pas DE GAULLE qui veut ! » 

Et en cas de démission, il souhaite l'élection d'un Président (ou d'une Présidente) courageux, fort, capable de relever les défis pour la France.

Si dissolution de l'Assemblée Nationale et nouvelles élections législatives, il espère une « sortie de crise par les urnes » avec une majorité de droite, UDR/RN.

Mais n'aborde pas la 3ème voie, ni démission, ni dissolution, avec application de l'article 16 de la constitution, donnant tous les pouvoirs au Président de la République E. MACRON. Dans cette hypothèse, il y a fort à parier que la France connaîtra de grands désordres avec des épisodes de violence de type guerre civile larvée, qui aggraveront la situation de notre pays, s'enfonçant davantage encore dans la précarité, l'insécurité, le déclin économique et culturel.

 


 Colette Petitjean - Photo Facebook Eric Ciotti