Opinion

Les Jeunes en Marche en Saône et Loire dénoncent l'hypocrisie du Rassemblement National

 L’Assemblée nationale a adopté aujourd’hui en dernière lecture une avancée majeure : l’intégration explicite du non-consentement dans la définition du viol et de l’agression sexuelle.

Une clarification attendue de longue date, qui vise à mieux protéger les victimes et à renforcer la justice dans notre pays.

Sur les 186 suffrages exprimés, 31 députés ont voté contre, dont 28 issus du Rassemblement national et 3 de l’UDR.

Parmi eux, Aurélien DUTREMBLE, député RN de la 3ᵉ circonscription de Saône-et-Loire.

Celui-là même qui, il y a quelques mois encore, brandissait des pancartes au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté où l’on pouvait lire "violeurs étrangers dehors"

Aujourd’hui, en refusant de reconnaître juridiquement la notion de non-consentement, il contribue à maintenir un flou dangereux qui empêche la condamnation de TOUS les violeurs.

Nous dénonçons cette hypocrisie honteuse.

Derrière les slogans, le RN montre une fois de plus son vrai visage : celui d’un parti qui préfère instrumentaliser la peur plutôt que protéger les victimes.

Les Jeunes en marche de Saône-et-Loire saluent le courage des parlementaires qui ont voté cette loi, et réaffirment leur engagement pour une société où le respect, la dignité et la justice pour les victimes de violences sexuelles ne dépendent d’aucune couleur politique.