Chalon sur Saône

MUNICIPALES 2026 - Chalon - "Après 11 années d'absence totale de politique de mobilité à Chalon, Gilles Platret a décidé seul..." pour Damien Saley

MUNICIPALES 2026 - Chalon - "Après 11 années d'absence totale de politique de mobilité à Chalon, Gilles Platret a décidé seul..." pour Damien Saley

 Nous avons pris connaissance, samedi 22 Novembre, de la publication d'une décision du maire de Chalon-sur-Saône concernant la circulation dans les rues piétonnes et la rue de Strasbourg.
Il parait évident que la sécurité de chacune et chacun dans ses déplacements est une priorité pour quiconque à le bien-être de toutes et tous comme priorité. De nombreuses personnes nous ont remonté leurs problèmes lors de nos consultations, nous en sommes conscients.

Mais, comme à son habitude, Gilles Platret a décidé seul d'interdire tout autre mode de circulation que la marche dans ces rues jusqu'au mois de février sur certains créneaux horaires. Voilà une réaction bien abrupte, inadéquate et tardive qui survient à quelques mois de la prochaine élection et après 11 années d’absence totale de politique de mobilité à Chalon.

Certains répondront que les quais ont été refaits à neuf avec des pistes cyclables. Il nous parait nécessaire de leur rappeler qu'il était déjà possible de circuler à vélo à cet endroit et que ces travaux n'ont en réalité servi qu'à mieux accueillir les touristes de Mars à Octobre et accessoirement à embellir la vue depuis le balcon de Gilles Platret comme chacun sait désormais.

Gilles Platret n'a mené aucune politique d'envergure concernant les modes de transports et la décision qu'il vient de prendre n'est ni plus ni moins qu'un constat de son propre échec et de nombreuses critiques émises par les Chalonnaises et Chalonnais. Il justifie cette décision par "le développement des engins de déplacements personnels motorisés depuis le Covid". Il aura donc fallu près de 6 ans au maire pour s'apercevoir que depuis 2020 beaucoup plus de personnes privilégient les mobilités à vélo ou trottinettes! 6 ans !!!

L'Union Populaire Chalonnaise considère que l'augmentation de ce type de mobilité est une bonne nouvelle. Nous sommes dans une période de changement climatique tel que l'humanité n'en a jamais connu. Nous sommes dans une période de volatilité des prix des carburants. Les mobilités douces et collectives sont une partie de la solution à ces problématiques.
Il faut sécuriser les déplacements dans les rues piétonnes, c’est une certitude, mais il parait évident qu'il faut aussi réfléchir collectivement, avec toutes les habitantes et tous les habitants, à la place sécurisée qu'il faut laisser aux mobilités douces.

En 11 ans de mandat, Gilles Platret et ses supplétifs n'ont pas entamé ne serait-ce que le début d'une réflexion sérieuse à ce sujet ! C'est une honte et une faute politique que le baromètre des villes cyclables vient sanctionner chaque année d’une mauvaise note pour Chalon sans que cette majorité municipale, incompétente sur ce sujet, ne se penche dessus.
Bien sûr nous anticipons déjà les futures fausses promesses qu'il va faire durant sa campagne électorale. Il est coutumier du fait et nombre d'habitantes et d'habitants peuvent en témoigner.

L'Union Populaire Chalonnaise proposera une démarche collective de démocratie locale qui inclura tout le monde dans la réflexion, l’analyse et la mise en œuvre des solutions retenues : les usagères et les usagers de toutes les formes de mobilité, les personnes à mobilité réduite dont les problématiques doivent être prises en compte, ainsi que les associations. Nous serons sur le terrain dans les jours qui viennent pour en discuter avec vous.
Gilles Platret n’aime pas le vélo, surtout si les roues sont voilées, mais il n’aura bientôt plus le dernier mot sur ce sujet comme sur tous les autres.

Il est temps de tourner la page de cette municipalité bourgeoise au fonctionnement défaillant. Le 15 mars prochain, mobilisons-nous pour le bien du plus grand nombre à Chalon.
 
Damien SALEY, tête de liste de l’Union Populaire Chalonnaise pour les élections municipales 2026, avec Brice LAREPE, coordinateur de la réflexion sur les mobilités pour l’UPC