Chalon sur Saône

Accusé de faits de violence Place Saint-Vincent, il s'explique

Droit de réponse 

 Exercice de droit de réponse suite à l’article publié le 30 novembre 2025 à 9 heures

« Agression en plein centre-ville à Chalon-sur-Saône : Amandine Ligerot, élue d'opposition, témoigne après une scène de violences »

Un « homme blanc d’une quarantaine d’années » (comme si cela suffisait à faire de lui un coupable présumé) a faussement été désigné « agresseur » d’une femme, puis, tout aussi faussement et gravement, proférateur de menaces de viol ou injures en raison de son mandat par Madame Amandine Ligerot, conseillère municipale d’opposition d’extrême gauche de Chalon- sur-Saône.

La vérité est toute autre :

Alors qu’il sortait d’un restaurant (avec ses deux enfants mineurs), il a été mordu à deux reprises à la jambe par un chien de type bulldog.

Il a eu le malheur d’oser se manifester auprès de son maître. Celle-ci (effectivement de sexe féminin) s’est alors contentée de relever les yeux de son portable une seconde et de se fendre d’un « désolé » avant de replonger la tête dans celui-ci. Il lui a alors signifié qu’un « désolé » n’allait pas suffire, qu’outre le pantalon détruit, elle devait mesurer la gravité de la situation, notamment si par malchance ses enfants avaient été les victimes de ces morsures ; sans la faculté de réagir comme il l’a pu.

S’en est suivie une menace de lâcher sur eux ce chien, qu’il a donc dû essayer de neutraliser, suivie d’une agression physique dont il a été et demeure la victime : de multiples coups avec violence ont été portés à son visage (qui en porte les lourds stigmates dûment constatés) avant qu’il soit contraint de donner un seul et unique coup - défensif en réplique - dans le seul et unique but de faire cesser cette agression par une personne immaitrisable toujours potentiellement dotée de son arme par destination.

Un attroupement s’est alors créé. Ne briguant qu’à s’en extraire et mettre en sécurité ses enfants en les enfermant dans un véhicule tout proche, il n’avait aucune intention de fuir, bien au contraire, victime, il attendait de premier chef l’arrivée des forces de l’ordre.

Alors que la situation tendait à s’apaiser, Madame Ligerot (dont il ignorait l’identité) est entrée en scène, smartphone en joue, et, bien qu’il avait déjà la tête en sang, haranguait l’attroupement aux fins qu’il la rejoigne en le désignant « agresseur d’une femme », le maintenant ainsi que ses enfants dans cette situation de danger tant physique que psychologique notamment pour les enfants. Si des mots grossiers ; aucunement interprétables comme des menaces, ont alors pu être prononcés, force est de constater qu’ils ont été provoqués et ne sont que la modeste réplique verbale aux comportements anormaux, dangereux et susceptibles de la qualification pénale de mise en danger de Madame Ligerot.

Sous l’effet de cette seule vindicte mensongère, les forces de l’ordre arrivant lui ont passé les menottes ; sous les yeux de ses enfants. Mais, après seulement quelques minutes, elles ont pu rétablir la véracité des faits (depuis confirmée par les enregistrements de vidéosurveillance), s’en sont excusés ; ce qui explique qu’il a immédiatement et légitimement été relâché.

Voici la réalité des faits que Madame Ligerot a sciemment dissimulée et galvaudée, peut- être pour protéger une personne de sa connaissance, surtout pour faire commerce politique nauséabond de ses propres mensonges allant jusqu’à inventer des menaces à son encontre pour les seuls besoins de cette vile instrumentalisation et tenter ainsi d’exister médiatiquement l’instant d’une fausse gloire.Ce modèle d’instrumentalisation est typique de cette extrême gauche sans limites de surenchère (mentir, diffamer gravement ; peu importe, il en restera toujours un profit personnel d’exposition médiatique auprès de sa clientèle) preuve en est encore ici faite.

En toute logique, cette victime s’est rendue au commissariat de police spontanément pour y déposer plainte une première fois dès le dimanche matin.

Diverses plaintes ont été régularisées des chefs de violences, menaces de violence avec arme par destination, mise(s) en danger, diffamation et dénonciation calomnieuse (sous toutes autres réserves). Parmi celles-ci, Madame Ligerot - qui a choisi délibérément de s’afficher publiquement et nommément et de porter des accusations hautement diffamatoires - aura à répondre des qualifications qui lui incombent et que le Procureur de la République a désormais en charge d’apprécier.

Les forces de l’ordre ne peuvent qu’être remerciées de leur intervention consciente et sereine et toute confiance est faite dans les services du Procureur de la République. L’un comme l’autre sont dévoués à la défense des citoyens et ne sauraient se placer aux ordres sous le chantage médiatique et nauséabond de Madame Ligerot ou de sa famille politique qui, étrangement, les conspuent constamment par ailleurs.

PS : si la cause de la défense des femmes est une cause noble il est nécessairement regrettable qu’elle soit aussi vilement récupérée dans ce jeu politique de bas étages de l’extrême gauche qui n’y porte en réalité ostensiblement qu’un intérêt strictement politique et ne fait au final certainement qu’en réduire la portée et la desservir.