Fontaines

7 apprentis de BTS ACD2 du CFAA 71 de retour d’Italie et 1 BTS ACD2 de Roumanie.

7 apprentis de BTS ACD2 du CFAA 71 de retour d’Italie et 1 BTS ACD2 de Roumanie.

Les 8 étudiants de BTS ACD2 du CFAA 71 du site de Fontaines ont fait la restitution de leurs voyages d’étude : 7 en Italie et 1, entré en septembre au Lycée, en Roumanie.

Avant les fêtes de Noël, les 8 élèves avaient convié enseignants, personnels de direction du Lycée et les autres élèves à venir assister à la restitution de leur voyage d’études.

Un programme de visites riche et varié, centré sur plusieurs filières agricoles italiennes, notamment sur la viticulture dans la région d’Asti, l’élevage bovin laitier et la production de biogaz à Crémone, la riziculture et les grandes cultures de la plaine du Pô, la transformation agroalimentaire (salades, courges, vinaigre de Modène, parmesan), ainsi que le patrimoine industriel et culturel (atelier de lutherie de Crémone, Sacra di San Michele – candidate UNESCO).

 

Les 7 étudiants, accompagnés de Marta Girgenti professeur d’économie et de gestion d’entreprises et de Coralie Ratchinskiy coordinatrice et professeur principale, ont rencontré différents producteurs auprès desquels ils ont appris des techniques et découvert des productions de salades, de vinaigre balsamique, de fromages, de jambon de Parme…

 

Une dizaine de jours afin de voir et s’imprégner de la culture agricole et rurale italienne, 10 jours à gérer et faire en sorte que ce voyage d’études puisse être bénéfique dans leurs formations et leurs futures activités professionnelles.

 

Leur collègue Paul Prévot, lui a été en Roumanie.

Etudiant en 1ère année de BTS PV à Quétigny (21), il a fait son entrée au CFAA71 de Fontaines en septembre 2025. Son stage était déjà programmé dans une exploitation en Roumanie, c’est la raison de son absence en Italie.

 

Hébergé dans une ferme à une soixantaine de kilomètres de la capitale, il a découvert un pays dont la modernité agricole est très en retard pour la grande majorité des exploitants, un pays où les infrastructures routières sont peu praticables. Il a côtoyé dans les champs de culture des ouvriers agricoles, conduit une moissonneuse batteuse, participé au travail d’équipe malgré la différence de langue.

Ce qui l’a le plus surpris, c’est le niveau de vie, avec des fermiers utilisant encore des charrettes tirées par un cheval ou un mulet, un pays où l’on pratique toujours le fermage.

Une très belle présentation de leur séjour par les 8 étudiants et étudiantes, a souligné Samuel Bruley proviseur adjoint : « vous avez fait un travail de qualité avec une présentation fluide montrant une très bonne connaissance de vos sujets. Un rapport riche agrémenté de vidéos est un plus, cependant la partie économie aurait mérité d’être plus développée… »

Les élèves ont répondu aux diverses questions posées sur leur voyage et les exploitations visitées.

C.Cléaux

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