Faits divers

TRIBUNAL DE CHALON - Trafic de drogues, un lien entre la Seine-Saint-Denis et Chalon ?

TRIBUNAL DE CHALON - Trafic de drogues, un lien entre la Seine-Saint-Denis et Chalon ?

Il était arrivé de Montfermeil à Chalon-sur-Saône, sous le coup d’un sursis probatoire. Il a été arrêté il y a trois jours, porteur de cocaïne, d’héroïne, de cannabis et d’ecstasy.

 L’homme, né en 1999, en Seine-Saint-Denis et y vivant toujours, domicilié chez ses parents, fait au moins usage de cocaïne et de cannabis. En garde à vue, il a refusé de donner ses codes de déverrouillage.

Il est introduit dans le box ce jeudi 5 mars par une escorte policière. Il demande au tribunal un délai pour préparer sa défense, délai accordé de droit. 
Il va être maintenu en détention provisoire, parce que son profil, comme on dit, semble plutôt tourné du côté du trafic de stupéfiants (deux condamnations pour des faits de trafic, en 2022 et en 2024, à Paris). Et du coup, il est en état de récidive légale.

Son avocate plaide toutefois en faveur d’un contrôle judiciaire : « il travaille, il est en voie de qualification professionnelle » et « il a une santé fragile ». 
Un pneumothorax « spontané » et récent, dit le prévenu (mais pas forcément sans lieu avec sa consommation de cocaïne, ça se peut) qui lui vaut une ordonnance de Tramadol (drogue à laquelle on peut devenir dépendant).
Un abcès dentaire « sévère » pour lequel il est sous antibiotiques et sous Acupan.

Il a déjà été incarcéré « à Fleury ». Il dit au tribunal qu’il est dépendant du cannabis, qu’il lui faudrait « des patchs ».
Le tribunal renvoie au 20 avril prochain, dans l’attente le prévenu est placé en détention provisoire. Risque de renouvellement des faits et peu de garanties de présentation en justice. 


Le "parisien" devra répondre de trafic de stupéfiants, d'usage de stupéfiants et du refus de donner aux enquêteurs son ou ses code(s) de déverrouillage de téléphone.