Football Club Chalon

FOOTBALL - Les 100 du FCC, rencontre avec Hervé Monvoisin : « Notre force c’était le groupe »

FOOTBALL -  Les 100 du FCC, rencontre avec Hervé Monvoisin : « Notre force c’était le groupe »

Capitaine du FC Chalon lors de la fameuse campagne de Coupe de France au début des années 2000, Hervé Monvoisin, 60 ans, qui a désormais jeté son dévolu sur les clubs de clubs de golf, n’a plus qu’à fermer les yeux pour se souvenir.  

De Reims, de Sedan, de ses équipiers de l’époque, de Jean-Pierre Adams, du Vélodrome.
Hervé, tu étais capitaine en 2001 contre Reims et Sedan, quelles images conserves-tu de cette période ?


« Notre esprit de groupe était notre force. L’équipe était composée en partie de joueurs locaux, à part Eric Paubel qui venait de Mâcon. C’est grâce à cette union qu’on est allé aussi loin en Coupe de France. Moi, j’étais capitaine, honoré et fier de porter le brassard. Les gars me le rendaient bien, ils étaient assidus aux entraînements, d’ailleurs, avec Sylvain Ducoux, tu avais intérêt à ne pas en louper un, sinon tu avais la double peine au bout. Tu ne jouais pas et de toute manière, physiquement, tu galérais ».


Quelle est la plus belle image que tu conserves en tant que joueur du FCC ?
« J’’en ai plusieurs. La première c’était à Louhans, au stade de Bram, au milieu des années 80. J’avais à peine plus de 17 ans et c’était mon premier match dans le groupe de l’équipe première. J’étais remplaçant et le club jouait la montée en D2 face à Louhans. Il fallait à tout prix gagner, j’entre à 20 minutes de la fin, j’ouvrais grand les yeux, c’était magique. Mais on perd 1 à 0 et c’est Louhans qui monte. Mais ça reste un super souvenir, mon premier vrai bon souvenir. Ensuite, comme on évoluait dans le groupe du Sud, j’ai eu la chance de batailler avec les grands clubs de la côte. Au Vélodrome à Marseille, on jouait en lever de rideau devant 300 spectateurs et on finissait le match devant 30 000, Bernard Tapie, Bernard Genghini, Jean-Pierre Papin, que des stars. Et puis, je me souviens de ce match à Monaco, devant deux spectateurs, Patrick Battiston le capitaine de la première de l’AS Monaco et Arsène Wenger, le coach ».


Au milieu des années 80, c’est aussi l’époque Jean-Pierre Adams.
« Oui, mais je n’ai pas eu la chance de jouer avec lui, juste de le voir s’entraîner et jouer. C’était un monstre. Je suis arrivé dans l’équipe l’année qui a suivi son opération. »


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