Football Club Chalon

Les 100 ans du FCC : le tournoi des plus de 35 ans, une vraie réussite

Les 100 ans du FCC : le tournoi des plus de 35 ans, une vraie réussite
Les 100 ans du FCC : le tournoi des plus de 35 ans, une vraie réussite
Les 100 ans du FCC : le tournoi des plus de 35 ans, une vraie réussite
Les 100 ans du FCC : le tournoi des plus de 35 ans, une vraie réussite

Le retour en image d'info-chalon.com

 Dans la chaleur de ce samedi après-midi, sur le terrain synthétique de Léo-Lagrange, quelques-unes des anciennes gloires du club, dont le doyen, Claude Menella, plus de 80 balais au compteur, et 70 licences alignées tout au long de sa carrière, avaient rendez-vous pour un tournoi aux allures de faux mini-championnat.


Six équipes au départ avec dans chaque formation des joueurs d’expérience ont ravi le maigre public du stade, un constat malheureusement dû aux fortes chaleurs. Des rencontres très rythmées au début avec l’engouement et qui avaient tendance, et c’est bien normal, à baisser d’un cran au fur et à mesure de la journée. « La balle devient de plus en plus petite quand tu vieillis, lâchait un Hervé Monvoisin, tout sourire, juste avant le début des matches. Là, en ce moment, c’est le golf, poursuivait-il, j’espère que je vais m’arrêter là » concluait l’ancien capitaine du FCC du début des années 2000.


Sur le terrain, si les gardiens Julien Bajor et Bruno Gauthier, à qui il ne manque que le micro pour se faire entendre par ses équipiers, montrent qu’ils ont encore de beaux restes, malgré quelques sorties aériennes délicates (sourire), « je ne vois pas le ballon » murmurait Julien Bajor, les joueurs de champ eux se tirent la bourre. La patte gauche de Tonio Caetano fait merveille, la vitesse de course et la rapide de dribbles de Romain Goulliat détruit les défenses adverses. L’ancien attaquant du FCC terminera le tournoi avec neuf buts au compteur, désigné goléador de l’épreuve, et vainqueur avec son équipe du tournoi.


Petit clin d’œil qui a ravi tous les nostalgiques, les quelques minutes disputées sur le synthétique par Claude Menella, lequel en a même perdu ses semelles de chaussures. « Au rythme où se jouent les parties, je peux jouer » rigolait-il avant de s’engouffrer dans les vestiaires et pour une bonne douche.


[email protected]