Chalon sur Saône
Avoir un poids conforme à une santé optimale et à ses aspirations, tel est le défi auquel s'astreint Saphir Minceur
Publié le 17 Août 2017 à 12h32
Saphir Minceur, ce Centre de soins amincissants où la diététique et la nutrition constituent de puissants antidotes aux kilos récalcitrants , « opère » Marie Bellew, au n°4 de l’Avenue de Paris à Chalon-sur-Saône depuis onze ans. Et le moins que l’on puisse écrire est qu’elle donne beaucoup de fil à retordre à un certain nombre de désordres physiques en leur damant le pion et en leur clouant le bec.
Une prise en charge individualisée
Auparavant dans le droit, Marie devait il y a quinze ans entreprendre une reconversion professionnelle qui l’a amenée là où elle en est. A ce sujet il suffit de consulter le livre d’or pour que sautent aux yeux les innombrables témoignages de reconnaissance des quidams envers la maîtresse des lieux, tant les manières de procéder et l'accompagnement dans le temps ont produit les effets désirés. Faits inéluctables, et « titres de gloire », les 42 kilos qu’une femme a perdus, et les 32 disparus chez un homme, liste loin d'être exhaustive au demeurant… Faire face à un poids au-delà des limites communément admises (vive la pressothérapie notamment afin d’y remédier), avec en corollaire des jambes pesant des tonnes, des toxines et la cellulite à éradiquer coûte que coûte, le remodelage de la peau, etc. Marie Bellew indique le chemin à suivre à chacun(e), en fonction de ses particularités. «Les personnes ne sont pas très bien dans leur tête et leur corps. Il faut beaucoup de psychologie et d’écoute », indique la praticienne. A 80% ses clients sont des clientes, âgées de 45 à 75 ans. Exit la poudre de perlimpinpin pour l’efficience des résultats, mais bienvenue à une méthodologie avec laquelle elle ne transige jamais. Ce n’est qu’à ce prix que le degré de satisfaction se positionnera. Bilan corporel, tests débuteront l’entrée en guerre contre l’inacceptable. Ensuite c’est le vif du sujet, sous la forme d’une planification de l’indispensable rééquilibrage alimentaire, aidé par les soins ad hoc. Pour clore le tout, le dernier pan ne saurait être considéré comme de seconde zone, puisqu’il s’agira de ne pas dilapider les acquis. Autrement dit, perdre du poids, c’est très bien, ne pas en reprendre, c’est encore mieux ! D’où l’intérêt manifeste d’être pris en main à ce stade également.
Des kilos en moins...de l'estime de soi et de la qualité de vie en plus...à pérenniser
Bizarrement la remise en question des habitudes néfastes n'aurait rien de surhumain. «L'indice de masse corporelle doit être réalisé. Il n'y a pas de frustration ni de sentiment de faim, on mange même beaucoup ! L'excédent part au fil du temps sans carence. La perte de poids doit être stabilisée : pour un kilo c'est un mois. La longueur du programme dépend de la perte de poids. J'allie les soins (chacun d'entre eux dure de 35 à 40 minutes : drainage, enveloppement, sauna infrarouge, ultrasons...) au suivi de la perte de poids, c'est hyper important», précise la spécialiste. Pour autant, au diable le comportement stakhanoviste, se sustenter n'a pas vocation à se mouvoir sous les fourches caudines en permanence ! « Manger est un plaisir et doit le rester ! », s'empresse d'ajouter Marie. Le juste milieu s'apparente à une valeur indéboulonnable. Certains passent outre les règles élémentaires. « Je trouve qu'il y a un laisser-aller chez les jeunes, ils s'en fichent », déplore-t-elle. Quant à ce qui provoque le glissement vers le grossissement obtenu à son corps défendant, Marie Bellew a retenu ceci : »Les gens sont en surpoids car il y a souvent eu une fracture dans leur vie, un lâcher prise. Et puis il y a la nourriture facile. On ne prend plus le temps de faire de la cuisine. Les produits industriels sont là pour attirer le client avec des tas de cochonneries dedans. Tout est fait pour que ce soit bon. Il y a une appétence qui se crée, et on y retourne ! » Devant ce constat peu reluisant, Marie Bellew conseille de privilégier légumes, fruits et viandes blanches toute l'année. Et au très prisé et sacrément d'actualité barbecue, préfère-t-elle sans conteste la plancha, moins nocive, entre autres, que ce qu'on inhale dans le premier cas...
Renseignements :
Au 03.85.42.94.12, ou sur www.saphir-minceur-bien-etre.fr
Michel Poiriault
-
Chalon-sur-Saône : Gilles Platret a confirmé, lors de l'inauguration de la fête du Port, qu'une caméra de vidéo-protection sera installée prochainement au Port de Plaisance -
A partir de 2028, VNF commandera depuis Chalon-sur-Saône tous ses ouvrages de navigation de Montbéliard à Saint Gilles-du-Gard -
Le Centre hospitalier William Morey développe une nouvelle activité : la fermeture de Foramen Ovale Perméable (FOP) -
Carnet blanc : Geoffrey Baudrand et Anne-Élyse Gauthier se sont dit oui -
Chez Nicole, le petit nouveau de la rue aux Fèvres ouvre ce mercredi -
"Merci au "généreux" inconnu qui a libéré mon vélo électrique de ses chaînes" -
De Champforgeuil à Mercurey, l'esprit de Luis toujours présent -
Prise dans les rets d’un narcotrafic à Chalon, elle est jugée comme « nourrice » -
Bonne nouvelle : Yohan a été retrouvé -
En images - Les conscrits de Mercurey ont répondu présents ce samedi -
Chalon sur Saône vous réserve 3 mois denses en animations -
RUGBY - Rencontre avec Alex Verri, le nouveau manager du RTC -
«Combien de Lyhanna encore ?» : à Chalon-sur-Saône, plus de 500 personnes dénoncent l'impunité des prédateurs sexuels -
Saint Christophe-en-Bresse : la société de chasse de Serville-l'Abbaye-des-Barres ne recense aucun dégât de la part des sangliers cette année -
Le Grand Chalon s'est donné rendez-vous au Colisée pour saluer Dominique Juillot -
Le quartier du Palais de justice embaume ... -
Sennecey-le-Grand : près de 4 000 personnes à la 1ère soirée du festival du clos des Tourelles -
De la librairie au fast-food : quand l’estomac prend la place de l’esprit -
« Un avion, Un enfant, Un rêve » - Un Rafale dans le ciel pour une rafale de voltiges pour ce 25ème anniversaire de l’association "Un avion un enfant un rêve". -
Les Nocturnes de la Citadelle reviennent le 26 juin -
Sennecey-le-Grand : 3 000 personnes à la seconde soirée du Festival du Clos des Tourelles