Bourgogne

Rentrée scolaire : Julien Odoul (RN) demande un investissement de confiance dans le nord de l’Yonne

Rentrée scolaire : Julien Odoul (RN) demande un investissement de confiance dans le nord de l’Yonne

Communiqué de presse 

 Pour le premier jour de la rentrée scolaire, Julien Odoul, député de la 3ème circonscription de l’Yonne, est allé à la rencontre des élèves, des parents, des professeurs et encadrants de l’école élémentaire de Champigny-sur-Yonne, du collège Restif de la Bretonne de Pont-sur-Yonne, puis des lycées Janot et Curie à Sens.

Alors que la Ministre de l’Éducation, Élisabeth Borne, dressait sur RTL le triste bilan de huit années de macronie, marquées notamment par le manque de 2.500 professeurs et une désaffection croissante pour ce beau métier, Julien Odoul appelle à mettre fin à l’abandon de la ruralité au profit de quelques établissements privilégiés et des quartiers prioritaires.

« Les attentes des enseignants et des élèves envers l’Éducation nationale sont immenses. Ce sont seize classes qui ont été fermées dans le primaire pour cette rentrée dans l’Yonne. Chez nous, ce sont des enseignants de collèges et de lycées qui ne savent pas s’ils auront encore leurs heures de cours l’an prochain. Chez nous, c’est chaque année la même inquiétude : nos enfants devront-ils changer d’école parce qu’elle aura été fermée ?


À ces difficultés, Madame Borne n’apporte aucune réponse, si ce n’est une déclaration lunaire sur la féminisation de la devise du Panthéon pour rappeler son existence à quelques jours de la rentrée.

L’égalité des chances, l’accès à l’éducation et l’avenir des enfants du nord de l’Yonne constituent un véritable combat où il ne faut rien lâcher.

À Champigny-sur-Yonne, où j’étais ce matin, c’est la forte mobilisation du maire qui a permis le maintien d’une classe de maternelle.


À Pont-sur-Yonne, au collège Restif de la Bretonne cette fois, c’est la décision du Conseil départemental d’engager 15 millions d’euros de travaux de réhabilitation qui va permettre d’offrir aux élèves comme aux équipes pédagogiques des conditions d’apprentissage et de travail améliorées, et il faut le dire un véritable accélérateur de réussite pour nos enfants. Ce n’est pas dans des classes surchargées et des locaux dégradés que l’on prend goût aux études. » – Julien Odoul

Par ailleurs, Julien Odoul rappelle son engagement, avec de nombreux élus locaux, en faveur de la construction d’un nouveau lycée dans le nord de l’Yonne afin non seulement de désengorger les lycées Janot et Curie de Sens et de réduire le temps de transport des jeunes ruraux, mais aussi d’améliorer leurs chances de réussite en leur donnant accès à un projet pédagogique porteur : un lycée bilingue par exemple, ou spécialisé dans le domaine de l’intelligence artificielle ou encore des métiers de la santé.


Il déplore l’absence de dialogue avec la Région et appelle la collectivité à discuter avec les acteurs du territoire, porteurs de nombreuses propositions et de solutions. La Région doit accepter de venir autour de la table, alors que cette année encore les lycées de Sens ne connaissent aucune baisse d’effectifs et sont saturés, y compris à la cantine où plus de 1.500 repas sont servis chaque jour.

« Je lis ici et là que la gauche critique de plus en plus le privé, dénonçant un soi-disant “sécessionnisme scolaire”, alors que sa politique est la première publicité en faveur du privé ! Ce que je constate à la Région, c’est qu’elle réduit les surfaces des lycées, les regroupe, et favorise quelques établissements phares qui disposent de projets pédagogiques intéressants. La gauche régionale n’a eu de cesse, depuis qu’elle est aux manettes de la Bourgogne-Franche-Comté, de réduire la voilure sur les lycées et l’enseignement, tout en déplorant le départ de nos jeunes.

Il faut d’urgence changer de méthode si l’on veut rétablir l’attractivité de notre région et faire de la Bourgogne-Franche-Comté et de l’Yonne des territoires où il fait bon vivre pour les familles et pour nos jeunes. » – Julien Odoul