Culture

Jazz à Couches – "Les Sourdines à l’huile" en intermède pour tenir au chaud le public.

Jazz à Couches – "Les Sourdines à l’huile" en intermède pour tenir au chaud le public.
Jazz à Couches – "Les Sourdines à l’huile" en intermède pour tenir au chaud le public.
Jazz à Couches – "Les Sourdines à l’huile" en intermède pour tenir au chaud le public.
Jazz à Couches – "Les Sourdines à l’huile" en intermède pour tenir au chaud le public.

"Les Sourdines à l'huile", groupe style New-Orleans bien connu du public, fidèle du Jazz à Couches, ont une fois de plus transporté le public dans l’univers du jazz traditionnel et de l’improvisation.

Né en 1997 à Chalon-sur-Saône, ce groupe a rapproché une trompette, un saxophone soprano, un saxophone ténor, un clavier, un banjo et une contrebasse, et une caisse claire, 7 musiciens dans des rythmes effrénés du « Early Jazz » et attirants, en totale symbiose de cet évènement qui dure depuis 39 ans à Couches.

 

Bien installé sous le stand barnum du vigneron Vincent Royet, les musiciens ont ouvert les débuts de soirées pour ensuite entrainer l’auditoire sous le chapiteau principal où allait se produire les groupes et artistes invités de ce festival de jazz.

 

Avec un répertoire riche, festif et très actuel, leur entrée sous le chapiteau a été accueillie par un tonnerre d’applaudissements d’une foule déjà sous pression.   

Dans un répertoire tiré des plus grands, "Les Sourdines à l’Huile" rendent hommage aux grands noms du jazz traditionnel tout laissant ressortir leur propre personnalité.

 

Ils ont aussi assuré l’intermède entre les concerts et battu le rappel au terme de l’entracte mais les spectateurs ont pu les retrouver en fin de soirée.

Ils n’ont pas hésité à inviter les jeunes du conservatoire pour un bœuf. Le public ne s’y est pas trompé en restant pour les écouter et partager cette convivialité de mise au Jazz à Couches.

 

Stéphane Desvignes, président de l’association, a salué le public et présenté les Sourdines à l’huile, lesquels ont quitté le chapiteau pour laisser place au Swing Folie.

C.Cléaux

[email protected]