Opinion de droite

Suppressions de classes en primaire - Le Parti des Travailleurs de Saône et Loire "partage l'indignation des parents"

Suppressions de classes en primaire - Le Parti des Travailleurs de Saône et Loire "partage l'indignation des parents"

Communiqué de presse

 « Le Parti des travailleurs partage l'indignation des parents, élus, travailleurs citadins ou ruraux face aux mesures de fermetures de classe en primaire. Il soutient les manifestations, pétitions et toutes les formes de protestations locales qui montrent la détermination de la population pour défendre son école. Il partage avec eux l'analyse des conséquences immédiates sur la scolarité et donc l'avenir des enfants.

Le Parti des travailleurs considère que l'association des maires ruraux joue son rôle en appelant "à se battre face à l'avalanche de lettres annonçant des fermetures de classes tombées sur les bureaux des maires sitôt passées les élections municipales."

Localement, c'est l'unité des acteurs du mouvement qui fait l'unanimité.

Mais le Parti des Travailleurs constate qu'aucun appel national ne relaie les volontés locales. Nous le savons tous, c'est à Paris, au ministère que se décide la politique de Macron et de ses gouvernements. C'est à Paris que se met en place la politique militariste avec l’explosion du budget destiné à la guerre justifiant les coupes budgétaires dans l'éducation, la santé les services publics.

Les revendications peuvent-elles attendre 2027 et les élections présidentielles ?

C'est un constat : la tentation de soumettre les confédérations syndicales à la volonté de courants politiques qui se placent dans le cadre de cette échéance, va à l'encontre des revendications.

Par ailleurs, le 28 avril, le ministère a publié un communiqué annonçant une expérimentation inédite. Parmi 18 départements, la Saône et Loire se trouve désignée pour y participer : à partir d’une projection démographique pluriannuelle « les acteurs de ces territoires » auront la charge de définir conjointement leur carte scolaire. Ainsi, les parents, les élus et les représentants des personnels qui combattent les fermetures de classes auront la charge …. de collaborer pour fermer les classes !

L’action commune qui se réalise localement dans les écoles ne pose-t-elle pas la question d’une action nationale appelée par toutes les instances nationales concernées en direction du ministère et du gouvernement ? »