Culture

"Peu à peaux... Quand le tambour donne de la voix..." sous les doigts de Patrice Héral au Jazz à Couches

"Peu à peaux... Quand le tambour donne de la voix..." sous les doigts de Patrice Héral au Jazz à Couches
"Peu à peaux... Quand le tambour donne de la voix..." sous les doigts de Patrice Héral au Jazz à Couches
"Peu à peaux... Quand le tambour donne de la voix..." sous les doigts de Patrice Héral au Jazz à Couches
"Peu à peaux... Quand le tambour donne de la voix..." sous les doigts de Patrice Héral au Jazz à Couches

Le jazz à Couches a continué sur sa lancée avec ce samedi pour la soirée de clôture du festival un habitué : Patrice Héral.

L’entrée en scène s’est faite comme les autres soirs avec les Sourdines à l’huile servant de rabatteur en direction du chapiteau.

Le complice de Franck Tortillet, Patrice Héral a ouvert les festivités sous le chapiteau avec son répertoire multi instruments de percussion.

 

Installé devant sa batterie, il allie petits accessoires de percussion, effets sonores, voix dans des improvisations laissant sans voix.

En Patrice, il y a une âme profondément généreuse envers le public, rythmant sons, couleurs musicales dont il joue allègrement avec une liberté qui lui est propre.

 

Toute une première partie dont Patrice Héral tire de ses instruments de percussion une grande émotion, ne laissant personne indifférent et surtout nous rappelle que rien n’est figé. Il sait s’en accommoder et titiller le public dans le plus profond de ses émotions.

Patrice Héral connait bien le festival, c’est comme dirait certains, un habitué, il connait bien la maison et il a surtout une longue histoire en commun avec Franck Tortillet.

"Peu à peaux... Quand le tambour donne de la voix..." et que le vibraphone de Franck s’en mêle, le public est totalement conquis.

C.Cléaux

[email protected]